Voyager en tant que femme : en pratique !

Voyager en tant que femme ? Un sujet sur lequel j’ai commencé à vous parler en pensant arriver directement au cœur de vos questions pratiques… mais qui m’a amenée à prendre le temps, d’abord, de poser le décor en creusant la question de fond derrière le voyage au féminin : pourquoi on en parle tant et pourquoi la question de la sécurité pour les femmes voyageuses est-elle si présente dans les débats actuels ? Et maintenant, comme promis, voici le second volet de ce dossier spécial « voyager au féminin » où j’aborde toutes les questions que vous m’avez posées : comment gérer sa contraception en voyage, quelles sont les alternatives concernant les menstruations, et l’épilation ? Comment choisir son soutien-gorge ? Et qu’en est-il de l’hygiène sur les routes ?

Tant de questions auxquelles je vais tenter de vous répondre, en me basant d’abord sur mon expérience personnelle, mais aussi en vous partageant les résultats de mes enquêtes auprès d’autres voyageuses et les résultats des dernières recherches et avancées scientifiques sur le sujet.

Vu que cet article était très long, je l’ai scindé en deux parties, et dans ce premier article je me concentrerai sur les sujets pour lesquels vous m’avez posé le plus de questions : à savoir la contraception et les menstruations.

Voyageuse et contraception

Quelle contraception utiliser ? Faut-il en changer ou l’adapter à un mode de vie nomade ? Des questions que beaucoup de femmes se posent avant leur premier voyage.

Juste une piqure de rappel avant de se lancer dans le cœur du sujet : quel que soit votre mode de contraception, rappelez-vous contraception et protection sont deux choses différentes. Prendre la pilule ne protège pas des maladies sexuellement transmissibles : en plus de votre méthode de contraception, n’hésitez pas à emporter des préservatifs avec vous. Et quitte à prendre des préservatifs, je viens de découvrir qu’il en existe sans paraben (conservateur toxique) et sans test sur les animaux : le « green condom ».

La pilule contraceptive en voyage

Pour mon premier grand voyage, je suis partie avec des réserves de pilule contraceptive et, au cas où, des prescriptions de ma gynécologue, avec le nom générique du médicament (à préférer à la marque, qui n’est pas toujours disponible au bout du monde).

Ce système a bien fonctionné. Quelques petits points négatifs : se trimbaler les plaquettes de pilules (encombrant), quelques sueurs aux douanes (transporter des centaines de gélules dans la trousse à pharmacie, ça peut amener un douanier trop scrupuleux à poser des questions – mais on s’en sort toujours !), et le passage toujours délicat du décalage horaire (suivre son horloge interne versus s’adapter à la nouvelle heure où l’on arrive ? – à discuter avec votre médecin).

Le stérilet

À présent, j’ai un stérilet et ce choix me convient parfaitement à tous les niveaux et est particulièrement pratique pour voyager. Quel confort au quotidien de ne devoir se soucier de rien !

J’ai commencé par un stérilet en cuivre (ne voulant plus du tout d’hormones suite à des problèmes avec la pilule contraceptive), et je l’ai gardé plusieurs années. Puis je suis passée, sur les conseils de ma gynécologue, à un stérilet avec un très faible dosage hormonal quelques mois avant de partir pour notre année sabbatique. C’était un super conseil, car, ayant les règles naturellement très abondantes, ce stérilet a permis de diminuer le flux drastiquement – ce qui est plutôt confortable quand on sait qu’on va passer des heures voire des jours dans des bus et des conditions d’hygiène pas toujours évidentes.

Autre avantage du stérilet en voyage : aucun stock de pilules à emporter avec soi, aucun besoin de prescription, pas de risque d’oubli ou de doute avec les changements horaires… Bref, une belle tranquillité de l’esprit.

La symptothermie

C’est un terme que j’ai découvert il y a quelques semaines à peine, et je trouve ce sujet passionnant ! Je suis en pleine lecture du livre « La symptothermie complète », librement accessible via la Fondation Sympto Therm, et étant encore au tout début de mes recherches, je suis loin d’être calée en la matière. Mais je trouvais ça important, néanmoins, de vous en toucher un mot ici, car c’est une alternative aux techniques classiques dont on ne parle pour ainsi dire jamais.

La symptothermie moderne est une démarche visant à rendre le contrôle de son corps à la femme ; et plus que le contrôle, la connaissance et l’amour de son corps, sans tabou ni pression sociale. C’est la seule méthode de contraception qui se fonde sur l’observation et l’analyse de critères pour déterminer les phases fertiles et infertiles du cycle de la femme (ressenti interne vaginal et observation des fluides, prise des températures et autopalpation du col de l’utérus). Avec cette méthode, la femme sait exactement où elle se situe dans son cycle, si elle est en phase fertile ou non fertile. Si son objectif est la contraception, elle ne devra utiliser une méthode contraceptive (comme le préservatif) que les quelques jours de fertilité de son cycle, et « gagne » ainsi toute la phase infertile de liberté. C’est une méthode qui a fait ses preuves et qui est fiable à 99 %.

Elle est encore fort méconnue du grand public, car elle demande une longue période d’apprentissage (plusieurs mois) avant de pouvoir être pratiquée de façon autonome. Vous trouverez un super témoignage sur ce blog et plus d’informations sur le site Sympto.org (où vous trouverez le livre que je lis, ainsi qu’une application pour smartphone).

D’autres alternatives : anneau, implant, patch

À côté de ces possibilités (pilule, stérilet et symptothermie), il existe encore d’autres alternatives, comme le préservatif, l’anneau, l’implant, le patch… Une femme n’est pas l’autre, et ce sujet touche l’intimité et la santé de la femme : à vous de trouver la solution qui vous correspond.

N’ayez pas peur d’en parler ouvertement à votre gynécologue et de demander un rendez-vous quelques mois avant votre départ, pour vous laisser la possibilité de tester un nouveau mode de contraception avant de partir et éviter de mauvaises surprises sur les routes.

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À la découverte du monde !

Voyageuse et menstruation

Attaquons les tabous, le sujet féminin que l’on n’aborde qu’en murmurant : les règles ! Personnellement, je ne vois aucun tabou là-dedans et, comme je l’avais déjà mentionné dans l’article sur mon sac pour un an de voyage, j’utilise une coupe menstruelle (ou cup).

Mais revenons aux différentes options, dont je dresse ici les grosses lignes, avec, d’une part, les plus classiques : serviettes et tampons, et d’autre part, des solutions souvent moins connues comme la coupe menstruelle, les serviettes réutilisables et le flux instinctif libre.

La pilule contraceptive ininterrompue ?

À côté de toutes les possibilités dont nous allons parler dans quelques instants, certaines femmes préfèrent enchainer les tablettes de leur pilule contraceptive (surtout sur un court voyage ne dépassant pas quelques semaines).

Ne l’ayant jamais fait, n’étant pas médecin et aimant les méthodes naturelles (et ayant du arrêter la pilule parce que cela ne me convenait pas), je préfère ne pas conseiller cette technique. Mais si vous comptez le faire, n’hésitez pas à en parler avec votre gynécologue pour qu’il vous conseille à ce sujet.

Serviettes hygiéniques ou tampons en voyage ?

Pendant des années, j’ai voyagé en continuant à utiliser le moyen que j’utilisais dans ma vie sédentaire : les serviettes hygiéniques. J’avais peur de ne pas en trouver partout, mais je me voyais mal stocker des serviettes pour 6 mois dans mon sac (question volume, ce n’est pas idéal !). Mon bilan : je n’ai eu aucune difficulté à en trouver tout au long de mon voyage en Amérique du Sud (la plupart du temps dans des magasins ou pharmacies).

Il faut bien se dire que les femmes des pays visités ont elles aussi leurs règles et qu’il existe donc des moyens de gérer cela sur place. Maintenant, dans certaines régions du monde, ces moyens sont peut-être différents des nôtres, plus rudimentaires… mais je n’ai jamais été confrontée à ce souci lors de mes voyages hors Europe (Amérique latine et Asie du Sud-Est), même si j’ai déjà entendu quelques retours de voyageuses qui ont parfois galéré, particulièrement en Asie.

Mais les serviettes hygiéniques et les tampons, cela me semble à présent dater d’une époque révolue : en plus de n’être pas pratiques ni écologiques, ils contiennent des substances dangereuses qui nuisent à notre santé. Comme ce n’est pas le sujet de cet article, je ne vais pas développer davantage ce point ; mais si vous n’êtes pas encore au courant de toute cette polémique, renseignez-vous sur les risques de ces méthodes traditionnelles et, surtout, sur les alternatives qui s’offrent à vous, comme la coupe menstruelle et les serviettes lavables (dont on parle dans un instant).

Et pour celles qui préfèrent les tampons, je viens de découvrir via Générations Cobayes (dont je vous conseille d’aller regarder leurs vidéos si vous ne connaissez pas encore) qu’il existe des tampons bios, sans substances toxiques.

Coupe menstruelle en voyage ?

Pour ma précédente année sabbatique, j’ai voulu changer de système et ai donc testé la coupe menstruelle quelques mois avant le départ (j’ai choisi celle-ci : la Meluna). Pour me laisser le temps de juger si cette option me convenait et « me faire la main ». Résultat ? J’ai été plus que convaincue dès les premiers jours d’utilisation.

Les côtés pratiques ne manquent pas : cela ne prend pas beaucoup de place ni de poids dans le sac, pas besoin de chercher des serviettes ou autre sur place, bonne autonomie (plus grande capacité de contenance qu’un tampon ou une serviette) et pas de risque de débordement ou autres désagréments…

Beaucoup de lectrices m’ont contactée pour savoir comment je gérais la coupe en voyage. C’est très simple : toujours avoir une bouteille d’eau avec soi pour la rincer aux toilettes (éviter de faire cela avec de l’eau de robinet, surtout dans des pays hors Occident) et emporter des petites pastilles de stérilisation. Pour désinfecter entre deux cycles, on conseille de la mettre dans l’eau bouillante… ce qui n’est pas toujours évident à faire en voyage (mais pas impossible pour autant). Sinon, le système des pastilles stérilisantes (généralement celles vendues pour la stérilisation des biberons) fait très bien l’affaire. Dans le récipient en caoutchouc repliable (généralement vendu sur les sites qui vendent des coupes menstruelles – personnellement j’utilise celui-ci), mettez à tremper la coupe pour une nuit avec une ou une demi-pastille (selon la dose). Et bien la nettoyer dans tous les recoins avec la petite brosse prévue pour cela.

Et n’ayez pas peur quant aux manipulations pour mettre et enlever la coupe. La première fois, faites cela bien tranquillement chez vous, dans votre salle de bain. Et entrainez-vous ! Prenez le temps d’être à l’aise avec cette manipulation pour ne pas que cela occupe votre esprit en voyage : si vous voulez adopter ce système, faites-le plusieurs mois avant le départ.

Bonus de la coupe menstruelle : en plus de son côté pratique, c’est également un choix sain (pas de substance cancérogène comme dans les tampons et serviettes), économique (une coupe coute 15 à 30 euros et dure 10 à 15 ans) et écologique. Si vous êtes encore sceptiques, regardez cette petite vidéo explicative pleine d’humour : « Pourquoi passer à la coupe menstruelle ? ».

En pratique

Voici mes choix avec des liens pratiques vers Amazon, pour vous donner une idée des prix et passer à l’action :

Serviettes réutilisables en voyage ?

Je n’ai parlé jusqu’ici que de deux grands moyens de contraception, opposant aux classiques serviettes et tampons les plus récentes coupes menstruelles… Mais ce ne sont pas les seuls moyens qui existent. Du côté alternative écologique et pratique, il y a aussi les serviettes hygiéniques lavables en coton (avec ce lien pour vous donner une idée de ce à quoi ça ressemble et combien ça coute).

Les avantages écologiques et économiques sont assez similaires à ceux de la coupe menstruelle. Les serviettes ont une durée de vie de 5 à 10 ans, peuvent se laver à la main ou en machine et sont produites dans des matières naturelles… et donc sans produits chimiques, comme les serviettes classiques, avec beaucoup moins d’allergies et de risques pour la santé. La préoccupation principale des nouvelles utilisatrices est souvent l’odeur : aucun souci à vous faire de côté-là, les retours sont unanimes, il n’y en a pas.

Personnellement, utilisant la coupe menstruelle, je n’ai jamais utilisé de serviettes réutilisables, mais certaines femmes combinent les deux, pour être sûres. J’ai lus de nombreux retours très positifs sur les réseaux sociaux et d’autres blogs, entre autres de femmes qui cherchaient une solution plus saine et écolo que les serviettes classiques, mais qui n’aimaient pas utiliser la coupe menstruelle. N’hésitez pas à compléter le sujet de vos expériences dans les commentaires.

Flux instinctif libre en voyage ?

Avec la pratique du flux instinctif libre (« free flow instinct » en anglais, d’où l’abréviation FFI), plus besoin de protections pendant les règles. Les femmes qui pratiquent le FFI s’entrainent à contracter leur périnée tout en étant à l’écoute de leur corps, ne laissant s’écouler le sang des règles que lorsqu’elles vont aux toilettes.

Cela parait assez fou comme technique… mais vu les nombreux témoignages et reportages lus, cela fonctionne très bien ! Certaines femmes comparent l’apprentissage de la pratique du FFI avec celui de la propreté pour les enfants : la question est d’être attentif à son corps afin d’apprendre à le contrôler. Comme pour la symptothermie, il s’agit d’une réappropriation de son corps.

Je vous invite à creuser le sujet avec cet article d’Emma (blogueuse pour Planet Addict), dans lequel elle parle d’ailleurs aussi de la contraception naturelle et de la symptothermie.

Voyageuses : encore d’autres questions ?

J’espère que ce partage d’expériences pourra vous aider à trouver les solutions qui vous conviennent. N’hésitez jamais à tester différentes options, en vous y prenant plusieurs mois avant le départ, ni à consulter votre médecin/gynécologue pour avoir un avis médical. Mieux vaut partir l’esprit serein et évacuer les petits doutes qui s’installent dans votre esprit. Être zen en voyage, cela commence par un départ bien préparé !

Et, comme promis, la seconde partie de cet article est sortie : je vous y parle épilation, soutien-gorge, hygiène et beauté pour les femmes en voyage.

Si vous avez encore des questions et/ou d’autres conseils à partager sur les sujets de cet article ou sur celui à venir, les commentaires n’attendent que vous !

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Voyager en tant que femme (© Jude Beck)

Auteur: Amandine

Voyageuse passionnée, Amandine part découvrir le monde accompagnée de François, l'esprit et les yeux grands ouverts ! Elle est également psychologue et coach de vie, proposant à ceux qui le souhaitent de les accompagner dans leur projet personnel et leur cheminement vers l'épanouissement (voir page "qui sommes-nous" et contact).

10 commentaires

  1. Olala mais je suis trop fan de ton article ! Bon j’avoue ce sont des sujets sur lesquels je suis très sensibilisée et je super contente de voir que toutes ces méthodes attisent ta curiosité ! Il existe de plus en plus d’alternatives et je m’en réjouis !
    La Cup c’est vraiment une libération ! Il y a tellement de produits nocifs dans les tampons et serviettes conventionnels. En discutant avec Gabrielle, la créatrice de Green Condom Club, je me rends compte de l’absurdité de ces marchés : aucune obligation de communiquer la composition de ces produits sur les emballages. Je trouve ça dingue d’autant plus qu’on les utilises sur nos parties génitales…
    Quant au flux libre, j’avoue que je m’y suis mise il y a 2 ans et que ça se passe super bien. Liberté et en phase avec mon corps !
    Enfin, la symptothermie c’est très intéressant, il y aura normalement bientôt une interview à ce sujet sur mon blog. Sinon j’utilise aussi le diaphragme, c’est pas mal et dans le même esprit que la cup : c’est réutilisable. Le hic c’est qu’il faut utiliser un spermicide et donc en voyage c’est pas forcément le plus pratique.
    En tout cas, belle sélection !
    A très vite, Emma

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    • Merci beaucoup Emma ! Ton message me fait très plaisir : ravie que l’article te plaise 🙂 Surtout que ce sont des sujets et un angle d’approche qui, je sais via ton blog, te sont chers.
      Merci pour le partage de ton expérience et l’ajout par rapport au diaphragme et spermicide – dont je n’ai pas parlé ici.
      Belle journée à toi et bonne continuation avec ton blog et Génération Cobayes !

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  2. Je suis pour ma part effarée du titre de l’article : voyager en tant que femme, et qui ne parle que contraception et règles. Être une femme ce n’est pas que ça. Et on est tout autant femme quand on n’est plus concernée… J’aurais préféré un titre plus explicite que ce raccourci simpliste.

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    • Bonjour Cath, merci pour votre commentaire et le message sur mon post Facebook. Comme je vous ai dit dans ma réponse sur le post, j’explique en tout début de cet article qu’un premier article, plus général sur ma vision du sujet « voyager au féminin », a été publié (lien en début en fin de cet article), et que cet article-ci devait couvrir d’autres thèmes pratiques autour du sujet, selon les questions que j’avais reçues via les réseaux sociaux et le blog…
      Mais cet article étant (vraiment) trop long, je l’ai scindé en deux parties (la suivante sortira d’ici quelques semaines). Cela permet un contenu plus digeste, mais aussi la possibilité d’avoir encore d’autres échanges avec des voyageuses, et donc d’autres contenus, questions, retours d’expérience… pour enrichir le sujet.

      Je rajoute, à ma réponse sur Facebook, que je trouve, sur le fond, votre remarque tout à fait pertinente : la définition d’une femme ne pourrait se résoudre aux menstruations et à la contraception. Sur ce sujet, je vous rejoins totalement. Et si la lecture de mon article, malgré l’introduction et la conclusion (et l’article précédent…), vous a laissé penser que c’était mon point de vue, j’en suis désolée, ce n’est absolument pas le message que je désire faire passer.

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  3. Article très intéressant! Pour ma part j’utilise la cup et des serviettes hygiéniques lavables, au quotidien comme en voyage! D’ailleurs c’est beaucoup plus agréable de porter des serviettes en coton que des serviettes hygiéniques jetables. Au final, je me demande même pourquoi ça a été inventé! Et je trouve ça tellement plus confortable, d’avoir son kit pour 10 15 ans au lieu de devoir penser à en racheter tout le temps et sachant qu’en voyage ça n’a pas l’air d’être possible partout (pour ma part en Asie du Sud-Est, j’en voyais partout). Très bon exemple de vidéo, car c’est bien avec Sophie Riche que j’ai découvert la cup et je trouve cette fille très marrante!

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    • Merci beaucoup Nathalie, ravie que l’article t’intéresse. Et merci pour ton partage d’expérience. Je n’ai jamais utilisé de serviettes lavables, mais j’en ai lu beaucoup de bien et je suis ravie de lire ton retour à ce sujet, tout aussi positif. C’est vraiment génial que des alternatives comme cela se multiplient et touchent de plus en plus de femmes !

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  4. Intéressant, j’avoue que ce ne sont pas des questions que je me suis posé car j’ai toujours improvisé sur place… même si dans certains endroits, il a fallu être trèèèèès ingénieuse sur certaines choses ahaha ! (#storyofmylife)

    Concernant le flux instinctif libre j’ai cru comprendre que c’était un peu « dangereux » niveau infections, mais j’avoue ne pas avoir creusé le sujet, j’irai donc lire l’article que tu conseilles 🙂

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    • Merci Stéphanie pour ton commentaire. Je suis plutôt du genre insouciante à improviser aussi sur place, et jusqu’à présent, ça c’est toujours bien passé ! 😉

      C’est intéressant ce que tu dis sur le flux instinctif libre, je n’ai rien lu concernant les « objections » et le risque d’infection ; par contre, c’est vrai que le risque d’infection est là quand on se retient d’uriner (d’ailleurs c’est pour cela que certains exercices du périnée qu’on conseillait aux femmes ne sont plus conseillés, comme de se retenir alors qu’on est en train d’uriner).

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  5. Bonjour Amandine ! Merci de ce partage extrêmement utile pour celles qui n’ont pas encore voyagé longuement ni souvent et qui ont encore des tas de questions…

    La coupelle menstruelle, je l’ai essayée et adoptée très vite ! Alors oui, au départ, c’était très dur de m’habituer à la mettre et qu’elle soit mise correctement (surtout). C’est la raison pour laquelle beaucoup de femmes pensent que cela ne marche pas (elles n’ont pas pris le temps de choisir la meilleure pour elles, ni été assez patientes pour s’habituer à l’insérer correctement).

    Dans un de mes articles, je fais parler d’ailleurs ma « meilleure amie pendant mes règles en voyage » et ce qu’elle a à dire est plein d’humour et assez convaincant ^^ (J’adore écrire sous un angle de vue différent 🙂 ) Je l’ai écrit en espérant de tout cœur que cela puisse aider celles qui s’interrogent à passer le cap parce que les filles, la coupe menstruelle en voyage, c’est GÉ-NIAL !!!!!

    La mienne c’est la Fleurcup « grande taille » (y a deux tailles pour ce modèle). Menfin de toute façon je l’énnonce, tout ça, dans mon billet 🙂 Ça fait plaisir de voir que tu en parles aussi ! Sympa le réciptient en caoutchouc, je vais l’acheter pour la Colombie d’ici quelques mois ^^

    La pilule, je l’ai prise sans interruption pendant plusieurs années et ça ne m’a pas fait du bien à moi non plus… Ce qui m’amène à réfléchir à d’autres alternatives. Et ton article m’y aide beaucoup. Menfin contre les MST c’est « jamais sans la capote » ^^

    La « symptothermie » j’en avais entendu parler mais moi aussi il y a très peu de temps. C’est effarant que les choses les meilleures pour nous, les plus saines, on n’en parle pas plus, partout !! (En fait non ce n’est pas tant effarant que ça quand on pense aux milliards que les industries qui produisent des m…des encaissent sur notre dos mais ceci est un autre débat)

    Pour le « flux instinctif libre » c’est encore autre chose, mais ça rejoint le fait de mieux connaître son corps, en être moins dégoûtée à certains moments, bref, à s’accepter pleinement et entièrement en tant que femme. (La coupelle mentruelle m’a d’ailleurs « rapprochée » de mon corps dans le sens où elle m’a permis de mieux le comprendre de l’intérieur). J’avais testé le flux instinctif libre mais cela n’a pas vraiment « fonctionné »… MAIS c’est parce que j’ai abandonné trop tôt j’en suis persuadée. Il faut du temps pour se réapproprier un corps que beaucoup d’entre nous n’ont jamais vraiment pris le temps de comprendre.

    Merci en tout cas de ce très bon récapitulatif 🙂

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    • Bonjour AnnaJo, merci pour ton commentaire et ton retour d’expérience.
      J’avais cru voir que tu étais une grande convaincue de la coupe menstruelle 😉
      Je te rejoins tout à fait sur le côté expérience : il faut prendre le temps de se renseigner avant et au début de l’utilisation de la coupe : trouver le modèle qui convient, comment la positionner et l’enlever facilement… J’ai acheter 2 coupes, une petite puis une grande taille (ayant des règles abondantes) – elles sont souvent déconseillées aux femmes qui n’ont pas eu d’enfant, c’est pour cela que je n’ai pas été directement vers ce modèle. Mais finalement, par essai et erreur, on trouve facilement le modèle qui nous convient.

      La symptothermie et le flux instinctif libre, c’est encore tout nouveau pour moi comme concept, mais je trouvais cela trop intéressant que pour ne pas en parler ici, malgré mes maigres connaissances sur le sujet ! J’aime ce mouvement de (ré)appropriation de son corps, de respect, d’écoute… et surtout pas de contrainte ni de dégout.

      Contente en tout cas que ce premier article pratique te plaise ; le second volet du voyage au féminin vient de sortir aujourd’hui 🙂

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