Un sac sur le dos
Amandine
Article non approprié pour les véganes

Depuis juillet 2017, Un sac sur le dos est 100% végane. Cet article a été publié avant cette date, et contient du contenu non-végane. Nous avons décidé qu'il représentait nos choix lors de sa publication, et n'en avons par conséquent pas modifié son contenu.


Venezia ! Les canaux, les gondoles, les ruelles et les ponts… Tout le charme de l’Italie condensé dans une ville à l’aura unique ! Cela fait longtemps que je voulais vous parler de Venise, mais c’est décidé, je me jette à l’eau et vous emmène pour un voyage très spécial…

Venise, ville romantique

La ville de Venise a une place unique pour nous, parmi tous nos voyages, car c’est là que nous avons passé notre lune de miel.

Venise, ville de romance !

Cliché ? Oui sans doute. Mais, à l’époque, étant limitée dans les jours de congé que je pouvais prendre, partir à l’autre bout de la planète pour une semaine me semblait sans sens (je rêvais d’un petit mois de noces au Mexique !).

Venise nous est venue à l’esprit tout naturellement. Première rencontre pour François, retrouvailles dans mon cas, 13 ans plus tard.

En lune de miel à Venise

Venise en impressions

Révélation

Je me souviendrai toujours de la première phrase de François, alors que nous attendions le vaporetto :

– Mais en fait Venise, c’est beau !
– Oui ! Mais pourquoi es-tu étonné ?
– Bah, comme Bruges c’est la « Venise du Nord », je m’attendais à ce que Venise ressemble à Bruges… Mais en fait pas du tout !

Fou rire général. Il arrivera toujours à me surprendre…

Impressions

Venise flotte, Venise vole. Tout semble léger, petit et élégant. Venise tout entière parait vivre dans une époque hors du temps, sur un doux tempo.

Décidément, mes voyages en Italie ne me laissent jamais indifférente, que ce soit en Sicile, à Rome ou à Venise, chaque coin de rue semble tout droit sorti d’un tableau ou d’une carte postale.

Était-ce dû au contexte particulier de notre voyage de jeunes mariés, ou cette ville est-elle réellement si romantique ? Je ne pourrais le dire. Je devrais y retourner pour m’en assurer… Quoique les fantômes de ces jeunes mariés viendraient remplir de souvenirs une Venise qui me serait restée inchangée.

Venise en coups de cœur

Coup de cœur pour :

Venise en incontournables

Pour gouter à l’ambiance de cette ville et profiter d’une parenthèse romantique, nous avons séjourné à Venise pendant une petite semaine. Nous avons beaucoup flâné, nous sommes souvent perdus dans les dédales des rues, avons testé de nombreux restaurants (et glaciers !)… et avons également visité quelques lieux de carte postale.

Le pont du Rialto

Depuis notre logement, c’est le premier lieu que nous avons découvert, surpris de l’atteindre si facilement. Nous avons mangé à ses pieds, l’admirant du coin de l’œil tout en croquant dans une savoureuse pizza.

Cette institution vénitienne est célèbre tant pour sa constitution et sa forme d’accent circonflexe, que pour son histoire. Car le pont du Rialto est le premier pont a avoir été construit (fin du XVIe) et il fût le seul, pendant de nombreuses années, à surplomber le Grand Canal.

La place Saint-Marc

Véritable cœur battant de la ville, cette place est sans doute l’image la plus prégnante lorsque l’on rêve de Venise. Tel un décor de film, la place Saint-Marc a une aura particulière : on ne sait où donner de la tête tant elle abrite de bâtiments imposants :

Remarque :

Cette place est inondée à certaines périodes de l’année (« acqua alta »), particulièrement à la fin de l’automne et au début du printemps.

La Basilique Saint-Marc

Difficile de dire à Venise quelle « institution » est la plus présente, entre les églises… et les glaciers ! Une chose est sure, si vous ne devez rentrer que dans un seul bâtiment religieux, allez voir la basilique.

Construite début du IXe sous influence byzantine, sa richesse architecturale ne laisse pas indifférent : pesante et légère à la fois, les dimensions de ce bâtiment contrastent avec le souci du détail de ses sculptures et mosaïques.

En pratique :

Prix : l’entrée dans la Basilique est gratuite. Possibilité d’accéder au Trésor (3 €), au Palais d’Oro (2 €) et au Musée de Saint-Marc (4 €), et d’avoir une visite guidée.

Horaires : lundi au samedi : 9 h 45 à 16 h (16 h 30 d’avril à septembre) ; weekend et jours fériés : 14 h à 16 h

Détail extérieur de la Basilique Saint-Marc

Le Palais des Doges

Continuons notre promenade dans les classiques de Venise avec l’un des plus beaux palais d’Europe : il Palazzo Ducale. Ce célèbre palais des années 1340 a une histoire riche en rebondissements… et incendies !

Un peu d’histoires : un palais multifonction !

Le doge est, dans l’Italie de l’époque, le premier magistrat de la République. Construit donc initialement pour le doge, il se transforma par la suite en prison, jusqu’à la construction d’une prison attenante.

Chaque pilier du palais est orné de sculptures racontant une histoire.

De nos jours, le Palais des Doges est encore utilisé comme palais communal, palais de justice et résidence Ducale.

De notre visite, je me souviens surtout de ses impressionnants escaliers, dont l’Escalier d’Or (Scala d’Oro) et le passage par le Pont des Soupirs.

En pratique :

Prix : 16 €, billet valable pour : le Palais des Doges, le Museo Correr, Museo Archeologico Nazionale, Sale Monumentali della Biblioteca Nazionale Marciana.

Horaire : 8 h 30 — 17 h 30 (jusque 19 h d’avril à fin octobre)

Le pont des Soupirs

Le Pont des Soupirs a un lien direct avec le point précédent, car c’est ce pont que les prisonniers empruntaient pour rallier le Palais des Doges depuis de la prison. Les soupirs sont donc ceux des détenus, et non ceux des amoureux transis… Moins romantique !

Ce petit pont, enjambant le Rio de Palazzo (ou de Canonica), est célèbre de par le monde et vaut la peine d’être vu… Si tant est que cela soit possible : lors de notre séjour, celui-ci était intégralement entouré de panneaux géants de publicité… De quoi dénaturer une œuvre !

Le Pont des Soupirs est le premier que nous avons franchi lors de notre petit tour en gondole depuis la Piazetta San Marco. Ce caprice d’amoureux en lune de miel débuta dans un sentiment mélangé, naviguant entre le plaisir de la promenade en belle compagnie, et le cadre criant aux clichés et à l’arnaque. Entre le prix du tour en gondole et les publicités omniprésentes, cette surenchère de mauvais gout a de quoi en laisser un amer, de gout…

Le Pont des Soupirs méconnaissable

Le campanile

Surplombant la place Saint-Marc et Venise tout entière, le Campanile attire de nombreux touristes, curieux de guetter les passants depuis les 98 mètres de haut du sommet de la tour… Et ce sont précisément ces nombreux touristes (et le prix d’entrée), qui nous ont découragés à franchir son seuil, préférant l’admirer depuis le plancher des vaches (ou des pigeons ?).

 Un peu d’histoires : une tour maudite !

« El paron de casa », comme le surnomme les Vénitiens, à une histoire particulière lui aussi : construit en 888, cette ancienne tour de guet est l’incarnation architecturale de la malchance !

Après 80 années de construction, le sol, particulier vu les fondations de Venise les pieds dans l’eau, s’effondra sous le poids du bâtiment ! La tour fut démolie, déplacée, reconstruite… pour s’effondrer à nouveau en 1902 ! Reconstruite une fois encore, elle tient toujours depuis sa dernière inauguration, en 1912.

À faire à Venise

Venise en bouche

Qui dit Italie dit bien manger ! Rien que d’y penser, j’en salive déjà ! Nous avons pris plaisir à gouter de tout, des conventionnelles pâtes et pizzas aux plats aux sonorités plus inconnues. Malgré tout, à Venise, on reste souvent dans des sentiers touristiques et donc dans des cartes touristiques.

Nous avons réussi à nous perdre suffisamment pour dénicher une petite pizzéria qui ne payait pas de mine et était uniquement fréquentée par des Italiens… Et nous y avons fait nos meilleurs repas (j’avoue, nous y sommes retournés, malgré notre désir de varier les expériences, tant les pizzas étaient divines !). Malheureusement, je ne pourrai retrouver ce lieu qu’en retournant me perdre dans les ruelles vénitiennes… et encore, sans aucune garantie !
Je vous encourage donc à sortir des rues et quartiers très touristiques, délaisser le pont du Rialto et la place Saint-Marc un moment, pour dénicher votre meilleur souvenir gastronomique de voyage !

À côté de ces mets consistants, nous nous accordions des pauses glacées… très (trop !) nombreuses ! Mais comment résister à l’appel d’il Gelato ? Nous avons ici aussi varié les glaciers et les parfums, des plus traditionnels aux plus osés.
Mais pourquoi les glaces sont-elles si bonnes en Italie ? Quel est leur secret ?

Venise en controverses

Les controverses autour du tourisme de masse sont de plus en plus courantes. Mais certaines destinations deviennent l’emblème même de cette polémique, et Venise, de par sa fragilité, se retrouve souvent sous les feux de la rampe.

Venise fait partie de ces constructions improbables, ces cités construites par des bâtisseurs de l’impossible : c’est une ville créée de toute pièce. Chaque centimètre carré de Venise a été arraché aux marais, asséché, remblayé de résidus (de tuile, bois, pierre…). Et malgré les sédiments des fleuves, l’acqua alta (qui noie la ville sous plus d’un mètre d’eau) et le sel corrosif, les Vénitiens ont construit et maintenu le prodige…

Mais le tourisme de masse aidant, Venise se vide de ses habitants pour laisser place aux hôtels et magasins de souvenirs : la ville ne compte plus que 60 000 habitants. Les bateaux à moteur se multiplient, sans compter les énormes paquebots qui se rapprochent de la Place Saint-Marc. En 2013, ils étaient plus 25 millions à fouler le sol de cette place mythique.

Les palais sont fragilisés par une croissance touristique qui semble sans mesure. Des chantiers sont en œuvres pour protéger cette ville à l’équilibre menacé, dont une immense barrière mobile pour protéger Venise des grandes marées — projet qui fait également polémique.

Le statut touristique de Venise est donc un débat délicat aux enjeux cruciaux et à l’issue incertaine.

« Après avoir maintenu, durant plus d’un millénaire, son utopie fragile sur la lagune, Venise pourrait donc bien sombrer un jour, victime non des flots, mais de l’incurie et de l’avidité des hommes. » (Emmanuel Monnier, Les Cahiers Science & Vie).

Venise en pratique

Comment se rendre à Venise ?

Deux aéroports desservent la ville : Marco Polo et Trévise, le second étant celui utilisé par la célèbre compagnie Low Cost.

Depuis l’aéroport, il existe différents moyens de rallier la ville :

  1. Le Bus et Vaporetto : le plus économique. Le bus (n°5 ACTV ou ATVO) relie la Piazzale Roma, et le célèbre vaporetto (ligne 1) vous emmènera directement à la Place Saint-Marc. Prix du bus : 3 € le bus, durée : 20 minutes
  2. L’Alilaguna : grosses vedettes jaunes, qui font escale à Murano entre l’aéroport et Venise. Cout : 13 €
  3. Le bateau-taxi : le moyen le plus rapide et le plus cher.
  4. Le train : depuis l’aéroport, des taxis et bus assurent la liaison jusqu’à la gare de Marco Polo d’où partent les trains en direction de Venezia Metre et Venezia Santa Lucia
Aéroport Marco Polo

Plus d’informations sur les moyens de rallier Venise depuis Marco Polo sur le site de l’aéroport : veniceairport.it

Depuis l’aéroport de Trévise, une navette relie la Piazza Roma, d’où l’on peut embarquer dans un vaporetto.

Comment se déplacer ?

Venise est une ville où il fait bon se perdre : même le dernier jour, alors que nous tentions de retrouver un restaurant devant lequel nous étions passés par hasard la veille, nous nous sommes perdus au point de tourner littéralement en rond pendant une petite heure… jusqu’à abandonner et laisser notre sort culinaire entre les mains du destin !

Il est possible également de se déplacer en vaporetto, comme on prendrait le métro dans nos capitales, pour les plus longs trajets ou pour rallier les iles les plus proches.

Il existe 2 pass principaux :

  1. Pass Vaporetto : disponible en formule 12 h, 24 h, 48 h, 72 h et 7 jours (utilisable aussi avec les bus ACTV)
  2. Rolling Venice Card : pour les 14-29 ans, incluant transports et musées.

Le Pass Vaporetto 72h nous a permis de nous déplacer autant que nous le souhaitions pour visiter Venise, mais aussi ses alentours (Murano, Burano…). C’est une option intéressante, surtout lorsque vu le prix du ticket simple de vaporetto (7 €).

Budget ?

Vie sur place

Venise n’est pas une ville hors de prix (pour l’Europe). Tout dépend du style de voyage et de confort souhaité, le logement et l’alimentation étant les postes principaux.

Les formules sont nombreuses, depuis l’hôtel de luxe au logement chez l’habitant, du restaurant touristique à la gargote connue uniquement des locaux.

Visites

Les sites à visiter sont nombreux… tout comme les différents pass proposés aux touristes !

 Les Pass culturels de Venise
  • Rolling Venice Card : propose aux moins de 29 ans des réductions sur les entrées aux musées, ainsi qu’un tarif réduit sur les pass Vaporetto (18 € au lieu de 35 € pour 72 h). Prix : 4 € (tarifs 2013)
  • Venice Card : ne concerne que les entrées aux musées de Venise
  • Museum pass : permet de couper la queue pour les musées de Venise
  • Chorus pass : pass uniquement pour les églises-musées de Venise
  • City Pass : pass regroupant les avantages des Museum pass et du Chorus pass.
Si vous aussi vous ne supportez pas de passer 1h dans une file pour aller visiter un monument emblématique comme le Palais des Doges ou la Basilique Saint-Marc, jetez un œil à ces tickets coupe-files et autres billets d’attractions de Venise à des prix super intéressants !
Vue sur Venise depuis San Giorgio

Climat et météo

Il est préférable d’éviter les mois d’« acqua alta » (pic de précipitation en avril, octobre et novembre), et si les bains de foule vous font peur, éviter également les évènements tels que le carnaval (fin février) ou la Vogalonga (début juin : randonnée marine réunissant plusieurs milliers d’embarquements en tous genres).

Chaque saison à son charme, mais comme souvent en Europe, les mois de (fin) mai-juin et septembre-(début) octobre permettent de bénéficier d’un bon ratio météo/affluence touristique !

Venise, la Serenissime

Je pourrais encore vous parler de Venise pendant des heures, de mes souvenirs mêlant images de canaux et odeurs alléchantes de cuisine… Venise est une ville qui se vit plus qu’elle ne se visite.

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Commentaires

  1. Après la Sicile, ma belle Venise. Ma maman et originaire de la région et j’y vais depuis 20 ans en moyenne deux fois par année. C’est toujours intéressant de la voir à travers les yeux de ceux qui la découvre pour la première fois. Il n’y a qu’une chose pour visiter Venise, il faut se perdre dans les ruelles et je crois que vous l’avez très bien fait 🙂 Et je vois que vous avez trouvé le « Spritz » mais Est-ce que vous avez aussi goûté les « tramezzini » (deux tranches de pain de mie renfermant une garniture avec de la mayonnaise)?
    On y retourne dans deux petites semaines et je ne vois pas l’heure de sentir le vent sur mon visage et les odeurs de la lagune ❤️

    • C’est toujours un plaisir de lire tes retours d’expérience en Italie Letizia ! On y retournerait bien avec toi ! 😉
      Mais notre estomac risque de ne pas supporter de quitter l’Italie une fois de plus et de se mettre en dépression (il faut dire, on le gâtait bien là-bas : glace tous les jours -et plusieurs fois par jour !-, petit resto, pâtes, pizza et autres spécialités italiennes à se rouler par terre… Hmmmmm !!!).

      Oh que oui, nous nous sommes bien perdus dans ces ruelles… même plus que ce que nous voudrions admettre ! 😉 Parfois, on décidait d’entrer dans le dédale et de voir où l’on aboutirait, au petit hasard ; et d’autres fois, nous souhaitions retourner à ce petit resto, cette église repérée le jour d’avant, cette jolie place aperçue au matin… et nous tournions en rond pendant des heures, jusqu’à en revenir presque à notre point de départ sans comprendre comment c’était possible (ça aurait été très drôle, dans l’après-coup, d’avoir le tracé GPS de nos déplacements dans ce dédale ! ^^).

      Et non, pas de souvenirs des tramezzini… Zut ! On va devoir y retourner ! 😉

      • Les tramezzini disparaissent lentement de l’offre culinaire de Venise au détriment d’autres sandwich plus européens et moins typiques. C’est un peu dommage mais heureusement, plusieurs institutions continuent à les faire.
        En parlant de se perdre, j’avais l’habitude de toujours aller manger une glace dans une gelateria bien particulière (en face d’un petit supermarché Coop). Je la trouvais par hasard à chaque fois en me promenant et c’était toujours le petit moment drôle de ma journée. Jusqu’au jour où, je ne l’ai plus trouvé. Impossible de mettre la main dessus. Je voulais tellement la montrer à Raphaël que la magie de Venise n’a plus opérée. Et puis un jour, des années plus tard et encore par hasard, je suis passée devant. J’avais tellement du mal à y croire que j’ai expliqué toute mon histoire au gelataio qui a fini par m’offrir ma glace 😉

      • Ahah ! 😀 J’adore ton histoire ! Génial… et tellement Venise ! ^^
        Sur ce, j’espère que la magie de Venise opèrera pour ton prochain voyage 😉

    • Ahaha 😀 Marrant en effet ! Venise à toujours su attirer les grands esprits ! 😉

      Merci pour votre message, ravis que notre article lune de miel vous plaise ! Cela fait si longtemps que je l’avais écrit que j’hésitais encore à le publier… Mais cela nous rappelle tant de beaux et bons souvenirs ! :p

  2. Coucou !

    J’y suis allée il y a des années et j’ai adoré !
    Bon, j’ai nettement apprécié Rome aussi lorsqu’on pouvait encore tout visité à porte ouverte ! Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

    C’est magnifique à découvrir au moins une fois dans sa vie et se perdre dans les petites rues tout aussi belles les unes que les autres !

    Très belle photos !

    Bisous

    • Merci Laura pour ton commentaire.
      Ah, Rome et Venise, deux joyaux de l’Italie, deux citytrips « incontournables »… et deux ambiances très différentes !

      J’ai rêvé pendant des années de découvrir Rome (ce que nous avons fini par faire ! un voyage surprise organisé par François comme cadeau de Noel !) ; alors que Venise, j’y marchais dans les traces de la petite fille que j’étais à 10 ans…

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