Un sac sur le dos
Amandine
Article non approprié pour les véganes

Depuis juillet 2017, Un sac sur le dos est 100% végane. Cet article a été publié avant cette date, et contient du contenu non-végane. Nous avons décidé qu'il représentait nos choix lors de sa publication, et n'en avons par conséquent pas modifié son contenu.


Les iles Galapagos sont sans conteste l’un des plus beaux endroits au monde que j’ai eu l’occasion de voir.

J’ai découvert l’archipel hors des sentiers battus, car plutôt que de faire la croisière de quelques jours, je suis restée 6 semaines, basée sur l’ile de San Cristobal. Certainement une des plus belles époques de ma vie.

Les iles Galapagos

Pourquoi il faut aller aux Galapagos

Cette question amène des réponses à foison !

Une réserve naturelle

Enfin un endroit préservé qui l’est réellement : vous ne pouvez pas entrer avec votre bateau comme vous le désirez, car à peine franchi le périmètre entourant les iles, des bateaux de gardes viennent vous escorter jusqu’à terre, et pour continuer à naviguer entre les iles, vous êtes obligés d’engager un guide-garde naturel qui montera à bord et vous accompagnera dans vos explorations.

Les paysages à couper le souffle

Les Galapagos n’ont pas usurpé leur réputation de paradis sur terre, et pas seulement pour ses superbes plages de sable fin.

La flore magnifique

La nature sur ces iles est incroyable ! Vous verrez des forêts d’arbres aux fleurs soporifiques, telles des clochettes suspendues aux branches, des bananiers, des cocotiers, des fleurs carnivores et d’autres, tropicales, aux couleurs vives.

La faune incroyable

Des oiseaux à pattes bleues, des tortues géantes, des pingouins, des lions de mer qui envahissent tout, des iguanes énormes, des pinsons aux becs variés, des pigeons sylvestres aux yeux bleus, des pélicans aux airs patauds, des oiseaux du paradis qui ne s’arrêtent jamais de voler, des lézards de toutes les couleurs, des requins, des raies, des dauphins, des poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs…

La possibilité de faire des expériences hors du commun et de s’initier à la plongée

Vous trouverez difficilement ailleurs un lieu à la faune et la flore aussi riche, colorée et variée ! Vous pourrez ainsi nager avec des requins, des tortues marines, des lions de mer, plonger dans une épave de bateau…

Les iles visitables à la loupe

Durant mon séjour aux Galapagos, j’ai été sur les iles de Santa Cruz, San Cristobal, Isabela et Floreana.

Santa Cruz

Le port de l’ile, Puerto Ayora, est le centre névralgique de l’archipel : de là partent toutes les expéditions pour explorer Santa Cruz, mais aussi tous les bateaux vers les autres iles des Galapagos. C’est la plaque tournante. Plus animée, plus peuplée, elle possède un marché au poisson, très fréquenté par les pélicans, et plus de boutiques, restaurants et hôtels que sur toutes les autres iles.

Le Centre Charles Darwin

Ce centre élève des bébés tortues jusqu’à l’âge adulte (il leur faut atteindre 35 ans pour obtenir leur majorité !), ainsi qu’une espèce d’iguane terrestre aux jolies couleurs rougeâtres.

Au centre Darwin, Santo Cristobal

Mais la star, c’était George le solitaire. George était considéré comme la dernière tortue de son espèce (« Chelonoidis abingdonii » pour les puristes), trouvé sur l’ile de Pinta en 1972 par des chasseurs de chèvres.

Jusqu’à sa mort, en juin 2012, il s’est vu présenter de nombreuses prétendantes, afin que son espèce ne disparaisse pas avec lui ; mais il les a toutes éconduites.

Proche du centre et du port, vous trouverez (grâce aux panneaux) la Laguna de las Ninfas. Cette petite promenade sympathique vous donnera l’occasion de voir des raies dans une eau cristalline.

Le Rancho Primicias

Depuis le port, vous pouvez vous rendre en taxi jusqu’à ce ranch pour voir des tortues géantes vivant en liberté. Mais celles-ci ne sont pas visibles toute l’année, car à la période de ponte, il leur faut 6 mois pour atteindre la plage et revenir ! C’est dans ce ranch que nous avons vu notre première tortue géante… et que nous nous sommes fait courser (ou presque !) par celle-ci.

Le tunnel de lave

Pas très loin du ranch, vous pourrez traverser le tunnel de lave.

C’est une bulle d’air restée coincée à l’époque de la formation des iles Galapagos qui a donné forme à ce tunnel.

Los Gemelos

Los Gemelos (les Jumeaux) sont deux cratères, situés de part et d’autre de la route.

Ici aussi, ce sont deux nouvelles bulles d’air géantes très proches l’une de l’autre qui ont formé ce qui ressemble à deux cratères de volcans ou deux impacts de météorites.

La Playa Brava et la Bahia Tortuga

L’entrée de la promenade menant à la Playa Brava est gardée, et il y est nécessaire de s’inscrire dans un registre avant de se lancer dans l’aventure.

Après une demi-heure sur un chemin de pierre étroit entre les cactus géants, vous arriverez à une première plage, la Playa Brava, recouverte d’un sable farineux.

Au bout de celle-ci, commencent les mangroves de la Bahia Tortuga.

Je vous conseille de vous y rendre tôt : vous éviterez les foules qui surpeuplent cette petite baie aux heures d’affluence.

Mangroves de la Bahia

San Cristobal

San Cristobal a été ma terre d’accueil pendant 6 semaines. Cela semble peu, une quarantaine de jours, mais lorsque l’on voyage en ne dormant rarement plus de deux nuits au même endroit, 40 jours, c’est énorme !

Le village où j’ai vécu est celui du port : Puerto Baquerizo Moreno ; l’autre village, à l’intérieur de l’ile s’appelant assez ironiquement « El Progreso ».

À Puerto Baquerizo Moreno, baladez-vous sur le malecón : cette promenade en bord de mer a été entièrement aménagée récemment (en travaux lors de mon séjour en 2009).

Playa man

C’est la plage idéale si vous cherchez une belle plage de sable fin. Proche de la ville, elle est facile d’accès.

Playa Man

Playa Oro

Elle a sensiblement les mêmes atouts que Playa Man, si ce n’est que vous pourrez plus facilement vous y reposer à l’ombre.

La baie de Tijeretas

Une crique rocailleuse qui vous demandera un peu plus d’efforts pour y arriver (la promenade se fait sur des sentiers rocailleux), et n’offre aucun endroit pour se prendre un bain de soleil.

Vue sur la baie de Tijeretas

Par contre, c’est un très bon endroit pour faire du masque-tuba et pour nager avec les lions de mer. Mais attention au mâle : il très territorial, et s’attaque de préférence aux hommes.

François s’est d’ailleurs fait menacer à deux reprises par le mâle. Lorsque nous en avons parlé aux locaux, nous avons appris que ce lion de mer a l’habitude de prévenir deux fois avant d’attaquer… Bref, il s’en est fallu de peu !
À Tijeretas, on peut aussi admirer la vue depuis le mirador ou aller voir le monument en hommage à Charles Darwin.

La Playa del amor

Connue pour être le repère des amants, cette plage porte bien son nom ! Nous avons eu beaucoup de mal à la trouver.

Découverte de la Playa del Amor

Nous y sommes parvenus grâce à Google Earth et le recoupement des informations données par les locaux. Impossible de vous décrire le chemin : seuls ceux qui la connaissent savent y aller !

Comme le dit si bien Barbosa (Pirates des Caraïbes)  :

Il faut se perdre pour trouver l’introuvable.

Lorsque nous nous y sommes rendus, le chemin fut long et périlleux, nous avons failli abandonner à plusieurs reprises. Et l’expédition nous a couté un appareil photo, qui a bu la tasse : l’eau de mer, ça ne pardonne pas ! Mais il n’y a pas a dire : c’est très beau.

La Loberia

Elle se trouve dans la direction opposée à toutes les plages précédentes. Vous devrez longer la piste de l’aéroport. Sur le chemin, vous verrez des iguanes, mais aussi, à marée basse, des coquillages sur pattes (!).

Le lieu est connu pour être fréquenté par les lions de mer (d’où le nom !), mais également, aux premières heures du jour, par les tortues marines qui viennent nager à basse profondeur. La plage est très prisée par les surfeurs.
Si vous poursuivez la route, vous gravirez une petite falaise, vous donnant un lieu idéal pour observer les oiseaux.

Pepe, la tortue géante

Cette tortue a été retrouvée les pattes en l’air, agonisant. Une none de l’église l’a sauvée et l’a mise dans un enclos (ça partait d’une bonne intention pourtant !).

Aujourd’hui, vous pouvez rendre visite a Pepe juste derrière la cour de l’école. Attendez devant la grille et appelez-la : elle rappliquera comme un chien domestique à l’appel de son maitre… et à grande vitesse qui plus est ! Faites attention si vous lui donnez à manger au travers des barreaux… Pepe est très enthousiaste et n’hésitera pas à forcer la barrière (ça sent le vécu… !).

Pepe arrive à vive allure !

Tours

Je vous recommande deux tours à partir de l’ile de San Cristobal : le Leon Dormido et Puerto Grande.

Une expédition a tenter pour les plus aventureux est celle du Leon Dormido.

Le bateau vous emmènera au rocher, dont la forme fait penser à un lion endormi, et vous pourrez aller nager (ou plonger pour les plus fortunés), entre les deux formations rocheuses…  avec des requins ! Frissons garantis !

Personnellement, j’ai attendu un mois avant de tenter le coup, histoire de vérifier que personne ne se faisait manger !

Puerto Grande est l’une des plages de l’ile accessible uniquement en bateau.

C’est une très belle plage de sable fin ; à faire uniquement si l’on reste longtemps sur place.

Isabela

Nous sommes restés le temps d’un weekend sur l’ile, néanmoins nous avons beaucoup aimé ses paysages grandioses.

Le centre d’élevage de tortues terrestres de l’ile

Ce centre sur Isabela élève des tortues de toutes les tailles et tous les âges, certaines étant âgées de plus de 120 ans.

Le volcan Sierra Negra

Pour les amateurs : une petite balade à cheval à 1200 m au-dessus du niveau de la mer. Ce volcan qui, lors de notre séjour en 2009, n’était plus entré en éruption depuis 2005 nous a donné quelques frayeurs. Peu après le début de notre expédition, nous croisons d’autres groupes qui rebroussent chemin à toute allure : ils pensent que le volcan se réveille.

Après vérification, il s’avéra que ce n’était pas le volcan sur lequel nous étions qui était entré en activité, mais celui de l’ile voisine et très proche (moins de 3 km des côtes d’Isabela) : Fernandina. Une telle erreur peut paraitre absurde, mais nous étions exactement dans l’alignement des 2 volcans, le dégagement nuageux étant tellement immense, que la confusion est pardonnable !

Le cratère du Volcán Sierra Negra est immense : un diamètre moyen de 9 km. Un peu plus loin que le Sierra Negra, vous pourrez voir le Volcan Chico.

Cratère du volcan Sierra Negra

L’îlot Tintoretas

Après l’expédition au volcan, le tour enchaine avec une séance de masque-tuba à l’ilot Tintoretas. Celui-ci est connu, car des requins marteaux y viennent « presque » tous les jours (le presque : c’est quand nous y étions, évidemment !). Mais nous avons vu des raies, des poissons aussi colorés que dans les dessins animés, des poissons énormes (plus d’un mètre de long !), des oursins, des tortues marines, des manchots…

Manchots des Galapagos

Floreana

Accessible uniquement depuis Santa Cruz (4 h de bateau), Floreana ne possède qu’un seul village : Puerto Velasco Ibarra.

Cette ile a longtemps été un refuge pirate, mais aujourd’hui seuls quelque 400 habitants y vivent encore.

Le tour prévoit en après-midi une séance de masque-tuba :

Iguane

Les autres iles

Il existe encore de nombreuses iles aux Galapagos, mais elles ne sons pas habités. Certaines sont visitables grâce à des tours qui partent depuis Santa Cruz, comme :

Mes conseils et infos utiles

Mes 10 souvenirs coups de cœur

Ma première tortue géante

J’ai l’ai aperçue au ranch de Santa Cruz, et j’ai été vraiment impressionnée par sa vitesse !

Lion de mer venu me dire bonjour !

Ma première plongée

Avant de rentrer dans l’eau, un lion de mer est venu attraper le bout de ma palme pour me tirer à l’eau !

Moi qui avais déjà du mal à tenir en équilibre avec la bouteille d’oxygène sur le dos, je me suis retrouvée à terre en moins de deux !

La danse harmonieuse de l’enfant et du lion de mer

Lors du tour en bateau vers la plage de Puerto Grande (San Cristobal), j’ai vu un enfant nager avec un bébé lion de mer : après une phase d’apprivoisement d’à peine quelques secondes, l’enfant a pu s’accrocher aux nageoires de l’animal, et tous les deux se sont mis à nager dans une parfaite harmonie.

Le ballet des lions de mer

Lors d’une de mes baignades à Tijeretas, j’ai eu la chance d’être la spectatrice d’un magnifique ballet aquatique avec en vedette trois lions de mer, qui enchainaient les chorégraphies tout autour de moi.

Mon expédition jusqu’à la plage de l’amour

Cette plage est introuvable sauf pour ceux qui savent déjà où elle se trouve !

Nager avec les requins

L’expérience de nager au Leon Dormido parmi les requins : flippant !

La première fois que j’ai entendu un lion de mer beugler

On dirait un homme bourré croisé avec Chewbacca.

La parilla de fruits de mer

J’ai mangé ce barbecue de fruits de mer l’un des derniers jours avant de quitter l’ile : savoureux ! J’ai gouté ma première (et unique à ce jour) langouste.

La peur de ma vie lors de ma première plongée nocturne

J’ai fait cette plongée (un peu contre mon premier instinct de survie !) dans le cadre de la formation PADI : j’ai senti une ombre me frôler, et mon esprit apeuré a vite fait de s’imaginer être la proie d’un énorme requin… pour me retrouver nez à nez avec un lion de mer jouant avec mes bulles !

Ma plongée à 30 mètres de profondeur

J’ai été étonnée de découvrir qu’on y voyait comme à la surface avec cette eau claire et turquoise.

J’ai eu la chance de voir une raie manta et une étoile de mer géante (50 cm de diamètre).

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Commentaires

    • Merci Harmony pour ton commentaire.
      Et oui, les Galapagos, c’est « un rêve » … et si c’est le tien, pourquoi ne pas le réaliser ?! 😉
      Je te conseille de lire à ce sujet l’article « Mon pire cauchemar », qui pourrait t’aider à te lancer dans la réflexion et l’action pour réaliser tes rêves.

  1. Oui, les Galapagos sont vraiment un endroit de rêve !

    Lorsque tu parles de Darwin, cela me fait penser à une anecdote : durant mon volontariat à San Cristobal, je collaborais avec le psychologue des écoles de l’île. Nous avons tout un débat, avec d’autres membres du personnel enseignant de l’école, sur la théorie de l’évolution de Darwin – versus la théorie religieuse.
    Et tous m’ont regardé avec des yeux ronds quand je leur ai dit que non, je ne pensais pas que la Terre avait été crée en 7 jours et que oui, je croyais plus volontiers que l’homme puisse descendre du singe. Ils m’ont regardé comme si j’avais le cerveau complètement disjoncté, l’air mi-amusé mi-horrifié … Et tout ça, à quelques mètres du mémorial à Charles Darwin ! Il faut le faire !

    Concernant la fréquentation touristique, elle n’est pas si élevée que cela, entre autres, je pense, à cause du coup du ticket d’avion et des restrictions concernant la venue aux Galapagos (e.a. durée limitée) et sans doute aussi des prix des croisières pour touristes qui ne sont pas bon marché. Disons qu’il y a beaucoup moins de monde qu’au Machu Picchu, mais plus que pour un petit village paumé dans les Andes 😉

    Il y a plus de touristes, paraît-il, pendant les « vacances occidentales » (juillet-août), mais comme je n’y était pas à cette période difficile de dire. Il y a toujours plus de monde à Santa Cruz, mais c’est normal, vu que c’est l’île centrale pour visiter l’ensemble de l’archipel, et il y a plus de choses aussi à voir sur cette île.

    • Bonjour,
      Je vous remercie mille fois pour toutes ces informations qui pourront m’être très utiles et pour votre blog très bien fait que vous nous faites partager. Je me permets de venir vers vous pour savoir s’il était possible de travailler sur place. Avez-vous des pistes fiables? Mon objectif étant de passer 3 mois sur place en dépensant peu tout en le rendant utile.
      Je suis prête à faire n’importe quel type de poste sachant qu’aujourd’hui je dirige une association pour enfants autistes mais je suis aussi prête à être serveuse, professeur de gym et cuisinière. Ce que j’ai été dans le passé. Merci de toute votre aide.

      • Merci Sandrine pour votre retour, ravie de savoir que nos articles sont utiles pour les autres voyageurs.

        Malheureusement, je n’ai pas de conseil ni de contact particulier pour vous aider dans ce projet. J’avais cherché à l’époque sur Internet pour m’investir dans un projet local bénévolement, et cela n’avait pas été évident (et cela date d’il y a 7 ans). Ce que je peux vous conseiller, c’est de regarder sur des forums et des sites spécialisés en volontariat (comme Travel With A Mission).

        Bon travail, bons préparatifs et surtout beau voyage !

    • Merci pour ce retour si positif ! Cela fait toujours plaisir, et m’encourage à poursuivre mon projet.
      Heureuse de pouvoir partager ma passion des voyages avec d’autres 😉

  2. C’est un complot. Je viens juste de lire hier un autre billet sur les Galapagos sur un autre blog ! J’avoue n’avoir jamais trop pensé à cette destination jusqu’à présent. Toute cette faune exceptionnelle, ça fait envie c’est clair. Mais j’avais toujours à l’esprit qu’un voyage aux Galapagos coûtait … un bras !! Mais en même temps, voir des pingouins et des lions de mer, c’est pas banal. Oui, je ne sais pas pourquoi, mais ce sont ces deux-là qui m’attirent le plus.
    C’est quoi la bonne saison pour les Galapagos ?

    • Bonjour Laurent,
      les Galapagos doivent être dans l’air du temps … ou la fin des vacances scolaires nous donne envie de rêver à des plages de rêves … ?!
      Pour ce qui est de la bonne période pour y aller, il n’y en a pas réellement une meilleure qu l’autre : tout dépend de ce que tu souhaite voir. Comme je le dis dans l’article, les températures restent toujours assez clémentes, les différences se marquant surtout au niveau des courants marins, qui vont influencer la faune et la flore. Ainsi, si tu veux voir les baleines, mieux vaut y aller pendant l’hivers, vers juin – juillet.

      Nous y étions en mai, et la température de l’eau, vers la fin de notre séjour, commençait déjà à descendre (au plus fort de l’hivers, elle peut descendre jusque 21° … donc, même pour les frileux, il y a toujours moyen de profiter de la beauté de faune et la flore marine !).

      Si tu souhaites des infos plus complètes à ce sujet, je te conseille de faire un tour sur le site Terra Andina Ecuador, qui répertorie par saison et par îles les changements de la faune et de la flore sur les îles (très complet).

      En tout cas, si tu as l’occasion d’y aller, n’hésites pas; et de mon expérience, je te conseille plus d’y aller « en indépendant », en prenant un avion jusque Santa Cruz ou San Cristobal, et de trouver des tours une fois sur place. Cela demande évidemment d’avoir plus de temps que pour la croisière d’une semaine.

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