Saviez-vous qu’à l’étranger, les Français n’ont pas bonne réputation ?

Avant de partir pour l’Australie, je savais que les Français n’avaient pas bonne réputation, mais je ne m’attendais pas pour autant à voir cela…
 Aujourd’hui je veux vous parler du « French shopping », terme qui désigne le vol à l’étalage dans les magasins, stands de rues ou toutes autres actions de voler par des Français.

Les Français voleurs en Australie

Cet article sera sans nul doute choquant, mais il faut faire le constat de la réalité sur place : les Français sont très mal vus par les Australiens. Et après un an à l’autre bout du monde, je trouve cela justifié.

Beaucoup de jeunes Français tentent chaque année l’aventure du Working Holiday Visa en Australie. Ils étaient plus de 28.000 en 2014. Avec ce visa vous pouvez vous rendre sur le territoire Australien pour une durée d’un an. Ce visa vacances-travail vous donne le droit de travailler, mais aussi de profiter des merveilles de l’Australie durant votre année.

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Plage paradisiaque en Australie

Vous pourrez vous réveiller chaque matin dans un endroit magique, proche d’une plage paradisiaque et vivre en nomade.

Que demander de plus ?

  • Le beurre, l’argent du beurre et la crémière

    Malheureusement certains en profitent pour transformer cette année de plaisir en année de dévergondage. Quand on vous donne une main, certains vous coupent carrément le bras ! Les Français sont bien connus pour s’engouffrer dans la moindre faille du système.

    Tout d’abord, un peu de contexte : il faut savoir que le cout de la vie en Australie est relativement élevé. Nourriture, logement, mais aussi activités de loisirs sont beaucoup plus chères qu’en France.

    Il vaut mieux préparer son année en amont et venir dans le pays avec un peu d’argent.

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    Spectacle gratuit en Australie : le ciel étoilé

    Justement, c’est souvent dès ce moment-là que commencent les mésaventures. Théoriquement pour obtenir le précieux sésame et pouvoir partir en Australie, vous devez être en possession de 3000 € avant de vous envoler vers le bout du monde.

    Chaque personne souhaitant partir en Australie pendant 1 an doit disposer de 3000 € sur son compte bancaire, somme nécessaire aux premières dépenses sur place. Il est évident que cela parait nécessaire : comment voyager ou s’installer sans argent les premiers temps ?

    Malheureusement le gouvernement Australien ne vérifie pas ou trop peu souvent que vous disposiez réellement de cette somme avant votre entrée en Australie.

    Résultat ? De nombreux jeunes viennent en Australie sans un sou en poche. Pire encore, ils dépensent le peu d’argent qu’ils ont en quelques semaines dès leur arrivée. Dépenses bien entendu nécessaires selon eux… Boites de nuit, bars, gros repas… Faire la fête dans un nouveau pays, c’est indispensable pour eux.

    Leur précieux pécule fond comme neige au soleil et ils se retrouvent donc en situation très délicate puisqu’ils n’ont pas encore trouvé de travail pour la plupart. Sans argent et souvent sur recommandation « des anciens », le piège se referme.

  • À peine arrivés et déjà des problèmes…

    Il faut savoir que les Australiens sont de natures très sympathiques. Il y a peu de vols commis par des Australiens, il n’y a pas de vigiles dans les magasins et très peu de caméras de surveillance. Le contraire de la France, vous me direz. L’Australie est un pays où l’honnêteté et le respect des valeurs sont d’une importance capitale.

    La plupart des personnes qui choisissent de partir en WHV sont jeunes et inexpérimentées. Soit, ce n’est pas un problème. Mais ils pensent souvent arriver en Australie, trouver du travail rapidement et vivre comme des rois. Or ce n’est pas si facile que ça de trouver du travail ! Ces jeunes se retrouvent alors en difficultés et tout est alors prétexte aux vols et aux escroqueries.

    Ces jeunes commencent alors généralement à voler un peu de nourriture dans les magasins, pour manger ! Puis le cercle vicieux devient plus grand, ils volent alors de la nourriture de qualité : saumons, caviar, crevettes et langoustines, filet de bœuf et bien d’autres.

    Ils se sentent libres de voler, car ils ne sont pas chez eux. Ils mènent la grande vie et commettent de plus en plus de vols.
    Nous étions effarés, Blandine et moi, de voir tout cela. Partout où nous allions, dans toute l’Australie, nous avons rencontré des backpackers français adeptes du « French shopping ».

    Quand il s’agissait de temps en temps de nourriture pour manger, nous aurions pu éventuellement « comprendre » leurs gestes, mais quand nous avons vu de nos propres yeux certains backpackers voler des fromages à plus de 100 $ le kilo, du saumon et du filet de bœuf TOUS LES JOURS. Là, il y a réellement un problème.

    Sans frigo pour conserver les aliments, il est de plus logique pour ces personnes de jeter tout ce qui n’est pas mangé dans la journée, de toute façon ils voleront la même chose le lendemain.

    En Australie, parmi les vols les plus commis, on retrouve les cigarettes, les produits d’hygiènes ainsi que la viande.
    Mais ce n’est pas tout, accrochez-vous 😉 Les vols ne s’arrêtent pas seulement à la nourriture…

Le « French shopping » à la mode ?

L’histoire aurait pu s’arrêter là, un peu de nourriture volée, quelques cigarettes, mais ce n’est pas le cas !

Le French shopping à prit tellement d’ampleur en Australie qu’en 2013, le consul général de France à Sydney a demandé aux compatriotes Français de surveiller leurs jeunes homologues nomades dans une lettre ouverte.

« N’hésitez pas à sensibiliser les jeunes Français autour de vous au comportement qui est attendu d’eux, dans un pays où l’honnêteté, le respect des valeurs et des autorités sont primordiaux », indique-t-il.

  • Témoins de vols

    Alors que l’histoire relate des vols de nourritures dans toute l’Australie, principalement sur la côte est, plus prisée par les jeunes, nous avons étaient témoins d’autres histoires surprenantes.

    Nous avons rencontré des Français très sympathiques durant notre séjour en Australie, mais qui après quelques semaines, ils nous ont fait voir leur vraie nature. Nous avons alors pu apercevoir une partie de leur butin : téléphones, appareils photo, vélos, casques audio, matériels informatiques et bien d’autres encore.

    Nous avons vu de nos propres yeux des vols de téléphones dans les boutiques, des vols de nourriture, mais aussi de produits d’hygiène.
 Opérations répétées plusieurs fois par semaine dans différents magasins.

    Nous n’en avions pas cru nos yeux au départ !

    Puis c’était le même déroulement chaque jour. Je partais travailler la journée et le soir ces Français exposaient leurs prises du jour. Souvent plusieurs centaines de dollars et cela quotidiennement.

    Voler les magasins, pourquoi s’arrêter à cela ? Certains backpackers sortent exclusivement la nuit dans les bars pour récupérer les téléphones portables des personnes éméchées. Un boulot de nuit qui paye plutôt bien !

    Certains commettent des vols directement dans les auberges de jeunesse, vous pensez que votre colocataire de chambre est sympa, et du jour au lendemain il disparait avec votre appareil photo et votre tablette 😉

Ces histoires sont difficiles à croire, mais pourtant ce n’est que la stricte réalité.

Seulement les Français ?

Est-ce seulement les Français qui commettent ces vols ? Nous aurions pu dire oui au début de notre séjour, mais plus nous avons passé de temps en Australie, plus nous avons entendu d’histoires concernant des Allemands, des Belges et bien d’autres nationalités.

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Roadtrip en Australie

Pour la petite histoire, nous avons acheté un 4×4 lors de notre arrivée à des Belges. Ils nous ont alors directement parlé du comportement des Français en Australie.

Quelques mois plus tard, perdus au milieu de nulle part, nous nous sommes arrêtés faire le plein d’essence. Le pompiste est alors sorti nous parler et pour savoir quand est-ce que nous avions achetés le 4×4 ? Surpris, il m’explique alors que ce même 4×4, 5 mois auparavant, a fait le plein dans différentes stations de la région et que les occupants sont toujours partis sans payer…

Belges, Français ou autres nationalités, il est temps de se réveiller. L’Australie est un pays magnifique et c’est une expérience de voyage incroyable, alors il faut protéger tout cela. Vous ne pensez pas ?

Voyager en Australie : une chance à préserver

Et vous ? Avez-vous déjà vécu des expériences similaires en voyage ?

65 commentaires

  1. C’est déplorable ce genre de personnes et de comportements, qu’ils soient français, belges, allemands, anglais, chinois ou peruviens… Quelle belle image on donne de nos pays… Et pour quelles raisons en plus ? Parce que le gars se croit tout permis, inadapté à la vraie vie, incapable de planifier quelque chose ou de s’organiser…

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    • Salut Karine ! Effectivement c’est souvent car les jeunes pensent que tout est permis loin de chez eux. C’est aussi l’effet « tout le monde le fait » qui pousse à faire comme les autres au final.

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  2. Bonjour, je voyage à travers vos reportages. Et je tombe sur cet article « les Français sont des voleurs en Australie » qui me surprend énormément. Je suis mariée à un australien et nous vivons en France. Mon marie m’a déjà parlé de ce phénomène et j’ai quand-même du mal à y croire. C’est honteux de faire cela car déjà que les Français sont mal vus pour d’autres tares mais là c’est du vol de gros butins et de la malhônneteté !
    Bref, merci pour ces reportages. Hier soir j’étais à Turin en Italie et j’ai mangé dans 1 pizzéria (pâtes aux fruits de mer) tenue par des chinois… Le restaurant était bondé !!! Les mets étaient drôlement bons… Eux ils gagnent de l’argent à la sueur de leur front.

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    • Bonjour Émilie !
      Effectivement si votre mari est Australien, vous avez déjà du entendre de belles histoires.
      C’est surtout ces dernières années que le phénomène prend encore plus d’ampleur.

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  3. Je suis bien d’accord, et je trouve ça « déguelasse » car c’est à cause de petits cons de français comme ça que l’on se fait mal voir, et pourtant nous ne sommes pas tous pareil, c’est malheureux… Il finiront par supprimer le PVT un jour si ça se trouve car ils en auront marre de se faire voler et je les comprendrais complètement! Le PVT à ses atouts mais c’est vrai qu’il y a pas mal de jeunes qui voient uniquement l’opportunité d’aller faire la fête et « se la mettre » dans un autre pays.. Il serait temps qu’il contrôle tout ceux qui rentre sur le territoire en ce qui concerne les 3000€ à avoir sur son compte, ça ferait du tri déjà !
    Personnellement nous sommes en NZ en ce moment et il y a aussi certains comportements français qui nous énervent… (c’est tout con mais un collègue français qui volent de la lessive au camping où nous travaillons et qui en plus se fait prendre…. Au final les patrons beh ils finissent par cataloguer les français..)
    En tout cas merci pour cet article, nous devons aller passer quelques mois en Australie mais nous ne ferons certainement pas partis de ces français là…
    A bientôt

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    • Malheureusement comme tu le dis Aline, tout le monde n’est pas pareil mais c’est une étiquette qui nous colle après : « Français = voleurs ».

      Il n’y a qu’à voir comme le PVT change déjà en Australie.
      A l’époque tu pouvais te garer n’importe où pour passer la nuit. Aujourd’hui dans les villes c’est quasiment impossible, la police fait des rondes et réveil systématiquement.

      Même s’ils sont gentils en général, nous avons du changer de lieu de « dodo » plusieurs fois durant notre séjour.

      Certain backpackers partent le matin en laissant détritus et déchets… La belle image !

      Le phénomène est aussi présent en Nouvelle-Zélande effectivement. Bon séjour à vous ! Vous êtes où en ce moment exactement ?

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  4. Un super article qui explique très bien cette triste réalité…
    Je suis québécoise et j’ai vécue 7 mois à Cairns. Chaque fois que nous allions faire les courses,
    les gardiens nous suivaient discrètement à la trace car ils nous entendaient parler français.
    Au début, je me disais que ce devait être normal, jusqu’à ce qu’on m’intercepte parce
    que je mangeais une pomme (dont le reste du paquet était dans mon caddie, chose totalement banale par chez nous) et qu’on m’explique cette nouvelle tendance, le french shopping, et comme ils nous avaient entendu parler français, ils ne voulaient pas prendre de chance… J’étais choquée.
    Déjà, on te donne une opportunité en or de pouvoir vivre dans un pays super ouvert, pourquoi te permettre de dépasser des limites que tu ne franchirais même pas dans ton propre pays ?
    En espérant que la sensibilisation se fasse dans les prochaines années pour éradiquer ce problème.
    C’est tellement un point qui revient souvent quand on repense à notre voyage down under, l’amabilité et la confiance que les habitants nous portent… Il faudrait pas qu’une bande d’insouciants change tout ce bel héritage.

    Je partage ce bel article et je souligne votre beau geste pour faire évoluer la situation ! 🙂

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    • Bonjour Claudia, 7 mois à Cairns ! Tu as du voir ces phénomènes effectivement. C’est encore plus présent dans les grandes villes.
      Si tu parles français dans un magasin, les vendeurs et vigiles font beaucoup attention soudainement !

      C’est effectivement une opportunité en or de pouvoir aller en Australie mais comme il est un peu plus difficile de trouver du travail en ce moment, le phénomène est encore amplifié.

      Merci pour ton commentaire.

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  5. Triste réalité, mais en effet, c’est bien ça ! On n’a passé que quelques jours à Sydney, et déjà le second soir j’aurai pu mettre des claques à bons nombres de nos « compagnons » d’auberge!
    Je n’aime pas trop quand on fait des généralités et des clichés, mais la ca allait simplement trop loin… une dizaine de français, tous entre 18 et 23 ans, venus en Australie pour trouver l’Eldorado mais aucun n’avait encore franchement réussi à décrocher un boulot (avaient-ils vraiment cherché, c’est une autre histoire…)
    Quoiqu’il en soit, tous les matins ils se levaient 5 minutes avant la fin du petit déj en libre service, dévalisait la table, en mettait plein les poches et les sacs et repartaient terminer leur nuit de sommeil… vers 14h la joyeuse équipe émergeait pour aller faire « le shopping du jour ». A la table commune ils s’échangeaient les bons plans « ouaaaaiiis tu vois, dans ce supermarché tu passes pénard si tu sors côté boucherie… yep, là bas y a personne au rayon cosmétique, ouaaaiss troooop bien meeeec! »

    Là où ça me dépassait totalement c’est que tous les soirs ils avaient tout à coup assez d’argent pour aller au liquor shop (où il est plus difficile de voler, car plus contrôlé), s’acheter des bières, du vin en brique et autre spiritueux. Un petit paquet de clope à 20$ ? pas de problème ! Par contre, la journée ça part voler des spaghettis et de la sauce tomate !!! Bref, c’est révoltés qu’on a quittés les français en Australie!

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    • Salut Fabienne, content de lire ton message.

      Pour te répondre, nous avons eu le même sentiment en partant d’Australie.
      C’était bien, mais c’est tellement dommage !!!

      Se lever à 14h00 ? C’est le point commun de ces nombreux backpackvoleurs j’ai l’impression.

      Le soir tu as de l’argent pour sortir en boîte ou pour boire des bières. La journée c’est tranquillement au soleil et avec un appareil électronique en plus c’est mieux 🙂

      Dévaliser le petit déjeuner ? Facile !
      J’ai même vu des backpackers voler de la nourriture dans les frigos çà d’autres backpackers…

      C’est impensable ! Pourtant cela existe.

      Vous avez quand même passé un bon moment à Sydney ?

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      • haha ouiiii bien sur!!! Sydney est une ville génialissime!!! Et pour être honnêtes ces personnes là on n’a pas spécialement interagit avec… on comprenait ce qu’ils racontaient à la table voisine, c’était déjà amplement suffisant pour me faire erminer mon café en express et partir faire un tour!

        Bon après le vol dans les frigos ça c’est malheureusement international! On a réussi à se faire voler des plats qu’on avait pré-cuisinés et mis au frigo dans des boîtes plastiques pour le lendemain… Les mecs (ou nanas) avaient tout mangé, mais laissé les boites sales dans le frigo! Mais ca c’était au Chili… 🙂 Alors pas de généralités sur les dévaliseurs de frigo (grrrrr….)

  6. Les français sont mal vus un peu partout mais là c’est c’est de l’irrespect… dommage dans un pays qui a encore des valeurs comme l’honnêteté…

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    • Tu as tout à fait raison Mélissa ! Les limites sont totalement franchises là !

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  7. Lors de mon séjour l’été dernier en Australie dés qu’on voyait mon passeport on me disait OUF vous n’êtes pas français, j’étais un peu gênée pour mes amis français !!!! mais il faut pas non plus mettre tous les voyageurs dans le même panier, mais c’est vrai que c’est désolant….

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    • Effectivement les Français ont très mauvaise réputation mais cela commence à s’étendre encore plus à d’autres nationalités.

      Les belges se disent, on parle Français alors pourquoi ne pas faire comme les autres… 😉 (blague à part)

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      • Heureusement, les français (et autres voyageurs en Australie en général) semblent rester globalement bien vu. Après la lecture de ton article, je profitais d’un dîner avec quelques amis australiens hier soir pour en parler et j’étais rassuré de voir qu’aucun d’entre eux n’avait jamais entendu parler du « French Shoping ». À bientôt !

  8. Je suis en parfait accord avec ton propos. Mais parler l’anglais, l’espagnol ou le portugais (dans mon cas) n’empêche pas que la communication reste le principal problème du voyageur. J’ai d’ailleurs écrit un article là-dessus il y a quelques temps.
    (Non, ce n’est pas de l’auto-promo, c’est pour apporter ma pierre à ton édifice ! 🙂 )

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    • Tu soulignes un point essentiel Gwendal !

      Le problème de beaucoup de jeunes backpackers : il ne parle pas anglais.

      On ne peut pas leur reprocher cela, mais du coup il est plus difficile de trouver du travail.

      Personnellement je n’ai jamais eu de difficultés pour travailler. Mais je parle anglais et je sais chercher le travail là où il est.
      Enfin c’est ce que je me suis dit !

      Les jeunes qui ne parlent pas anglais devraient se pencher sur le woofing.
      Aider une famille pendant quelques mois en échange du gîte et du couvert ! Une très bonne idée pour être immergé et parler anglais au bout de quelques mois.

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  9. C’est honteux…
    Je rentre d’un an en Australie et j’ai été témoin de choses comme ça…
    Un magasin qui met une affiche écrite en français uniquement qui préviens des répercussions des vols en magasin… un « ami » qui nous préparer le diner pour nous remercier de l’héberger pour quelques jours avec de la nourriture volée (on l’a su après, bien sur).
    Bref, que de mauvais exemples!!
    Les français n’ont pas besoin de ça!!

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    • Sur la côte ouest, nous avons vu dans les villes très prisées des backpackers, des affiches au niveau des caisses avec en écrit en Français :

      « Attention à ne pas voler, vous êtes surveillés et nous n’hésiterons pas à appeler la police en cas de vol »

      C’était écrit juste en français…. même pas en anglais ! C’est pour dire !

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  10. Ce n’est pas la première fois que j’entends parler de ces comportements délictueux… C’est totalement honteux… J’ai honte de mes compatriotes…

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    • Oui tu as totalement raison ! Sur le coup j’avais du mal à dire que j’étais Français…

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  11. Quand j’étais en Australie (2007-2008), les français avaient bonne réputation : bosseurs et perfectionnistes comparé à d’autres nationalités. On n’entendait pas parler de vol. Les seuls vols qu’il y avait, c’était dans les auberges de jeunesse… combien de fois je me suis retrouvée avec la moitié de mon lait ou de mes oeufs envolés dans les airs…Mais ça passe. (pis c’était pas que des français)

    J’avoue avoir un peu triché dans le bus : ticket étudiant alors que je n’y avais pas droit. Nous étions 3 amis français et aucun n’avait le même ticket de bus (et aucun n’avait le bon d’ailleurs). On a échappé à l’amende. Mais j’ai eu tellement honte ce jour-là… J’ai pris le bon ticket après cela et depuis, je ne m’amuse plus à tricher. Cela m’a servi de leçon car j’ai tout de suite penser à l’image que cela pouvait données français vis-à-vis des australiens.

    Aujourd’hui, quand je lis ton article (le sujet est passé dans le Sydney Morning Herald et même à la TV australienne), je suis dépitée. J’ai entendu des français dire qu’on leur refusait du travail parce qu’ils étaient français (idem pour les colocs).

    Le problème va au-delà de l’instant présent. Le problème atteint les futurs voyageurs en Australie de nationalité française (Belges, Allemands et autres nationalités ayant le même comportement compris). Et si un jour, les Australiens en avaient tout simplement marre et supprimaient le WHV aux petits français ? C’est extrême… je vous l’accorde… mais on est à l’abris de rien.

    Je trouve cela dommage comme comportement. J’ai aimé l’Australie parce qu’on s’y sent en confiance : pas besoin de surveiller ses affaires tout le temps, pas trop peur des vols, sentiment de sécurité… Bref j’ai retrouvé tout ça un peu à Montréal et c’est tellement reposant. L’Australie offre quelque chose qu’on n’a pas en France. Ce serait bien de le respecter et de le ramener dans notre beau pays non ?

    Bravo pour ton article !!!

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    • Merci pour ton retour Aurélie !
      J’ai aimé l’Australie pour les mêmes raisons que toi et c’est justement en voyant des commentaires comme quoi en 2008 les Français étaient encore bien vu, cela me désespère de voir que quelques années après tout cela a changé.

      J’ai entendu (pas vu) la même chose que toi concernant des boulots où l’Australien te refuse car tu es Français ! C’est qu’il a dû vivre une sacrée expérience avec des loustiques…

      Le comportement des jeunes actuels va influencer sur les futurs voyageurs ! Je n’ose pas imaginer ce que sera l’Australie dans quelques années si cela continue comme cela.

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  12. OMG… C’est une blague? Bon, on connaît tous la réputation des touristes français, mais cet aspect là me surprend un peu.

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    • Ca m’a surpris aussi.

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      • Et oui Leslie et Marie-Christine, ce n’est pas une blague du tout ! Le comportement de certains backpackers et l’irrespect total est bien réel… Cela donne froid dans le dos !

  13. Ouais les « fucking french » comme on les appelle, c’est un fléau ! Et grâce à eux des gens comme nous sont catalogués dans le même panier que ces arriérés.
    Un français doit être l’ambassadeur de son pays en le représentant.
    J’ai rencontré au Japon, un Australien qui m’a dit d’entrée de jeu qu’ils n’aiment pas les français, et plus tard dans la soirée, il m’a sorti « c’est bizarre, t’es pas français toi, car je t’aime bien ! »
    Ca annonce bien la couleur!
    Certains compatriotes français ont ce don pour être de véritables cons ! Personnellement j’ai parfois honte de dire que je suis Français dans certains pays où l’on a mauvais réputation…
    Je les remercie pas ces types!
    Bonne idée d’avoir écrit sur ce sujet, je l’avais fait aussi sur mon blog.

    A+ et keep the faith ! 😉

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    • Salut Jordane, oui c’est un fléau 🙂 Un véritable fléau !

      Merci pour ton commentaire, cela montre encore une fois que les préjugés sont réels et que les Français sont très mal vus

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  14. Les Français ont aussi la réputation d’être très râleurs, de n’être jamais contents, et pingres. Et même si beaucoup de personnes merveilleuses, Françaises, ont fabuleusement démenti, par leur comportement, ces propos, d’autres, en revanche, m’ont franchement fait honte quant à nos origines communes.

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    • Tu as bien raison AnnaJo ! Ces histoires existent et restent ! Le Français râleur, on entend cette histoire dans tous les pays du monde

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  15. Je vis au Canada, et j’ai aussi entendu parler de ces comportements douteux ici, de la part de backpackers français.
    Ils doivent croire que ça fait partie du « road trip »…

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    • Je ne savais pas qu’au Canada c’était la même histoire, mais cela ne m’étonne même plus !

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  16. Il faudrait peut-être, dans le cas du PVT, préciser que celui-ci attire les jeunes en quête de voyage ET d’un travail, et que dans leur esprit le second est sensé financer le premier…. Ce qui n’est absolument pas le cas étant donné le cout de la vie en Australie. D’où peut-être le sentiment de s’être fait abuser par ce miroir aux alouettes et la perte de scrupule quant aux menus larcins. Larcins qui sont tout d’abords alimentaires (nos jeunes crèvent de faim car sous-payés) et l’escalade qui s’en suit

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    • Certains jeunes pensent à la détente avant de travailler. Résultat quand il n’y a plus de sous, ils ne trouvent pas de travail. Et là commence le cercle vicieux

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  17. Cet article est très intéressant et reflète malheureusement bien ce qu’il se passe en Australie. J’ai eu l’occasion d’y aller deux fois et la deuxième fois, sur la côté Ouest, du côté de Perth, impossible de rentrer dans un supermarché ou un petit magasin sans voir l’avertissement scotché sur la devanture… Le pire, c’est qu’on se rend vite compte que cet avertissement est écrit en français, en allemand et en espagnol et qu’il précise que voler est un crime punissable par une forte amende et de la prison…
    Les français ont une très mauvaise réputation là-bas et les australiens sont de plus en plus méfiants avec nous…
    Pour éviter ce genre de comportement, le gouvernement a augmenté le prix du Working Holiday Visa mais est-ce que cela sera suffisant ?

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    • Très bonne remarque Marina ! Malheureusement la hausse du prix du visa ne suffira pas. Il faudrait déjà vérifier que les personnes disposent bien de 3000€ mais ça c’est une autre histoire…

      Aux alentours des grandes villes de la côte ouest ou est, il y a de nombreuses pancartes effectivement ! C’est complètement fou mais bien réel.

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  18. Attention, il y a des fautes qui piquent les yeux (genre, « Ils ont étaient plus de 28.000 en 2014 », « nous avions achetés le 4×4 » ) 😉

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    • Bonsoir Laurence, veuillez m’excuser pour les fautes ! Effectivement elles piquent vraiment. Merci de l’avoir souligné, je ferai plus attention à l’avenir.

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  19. C’est affligeant… Et cette réputation on la subit tellement… :

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    • En voyage il n’est pas facile de dire que nous sommes Français 😛

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  20. Je suis bien d’accord avec toi, l’Australie est un pays magnifique je rêve de fouler à nouveau cette terre, je suis extrêmement heureuse d’y avoir passé 3 mois avec mon fils de 4 ans et mon mari et de n’avoir commis aucun vol, nous sommes aussi tombés sur le fameux groupe de français qui te conseil le french shopping, les australiens ne se protègent pas contre ça ce n’est pas pour autant qu il faut en profiter… de manière générale nous n’avons pas très bonne réputation dans le monde 🙁

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    • Tu as raison Johanna, nous n’avons pas forcément bonne réputation dans le monde ! Il faudrait vraiment commencer à s’en inquiéter. Sinon l’Australie ça sera fini pour les prochains…

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  21. Oui, j’ai aussi pu voir ça et j’avais vraiment honte d’être française…
    Pas besoin d’être fauché pour voler de la viande, j’ai vu des personnes le faire juste parce que, comme tu dis, ils ne sont pas chez eux, alors ils se croient tout permis!
    Ce genre de comportement me met vraiment en colère!!!
    Et j’ai l’impression que c’est surtout les français qui profite de ce système malheureusement…

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    • Amélie, l’effet de groupe joue beaucoup et oui comme ils ne sont pas chez eux, ils se croient tout permis.

      Les Français trouvent toujours les failles du système…

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  22. Oui bien triste realité, que j’ai pu cotoyer de 2010 a 2012, et je vois que malheureusement c’est loin de s’etre amelioré. Quand on voit le genre de groupes qui se créent même sur Facebook, on peut carrément dire que c’est déprimant (« les branleurs en australie » aka « comment apprendre à entuber le système même en Australie).

    Ce qu’il ne faut pas oublier de dire non plus c’est que malheureusement ceux qui sont honnêtes (et qui heureusement sont encore majoritaires) payent pour les comportements de ces voleurs/abuseurs. Je me suis fait refuser de plusieurs emplois en Australie car j’etais français, c’est clairement de la discrinmination et ce n’est pas intelligent de la part de l’employeur, mais c’est malheureusement la conséquence directe de tels comportements.

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    • Incroyable ce genre de groupe ! C’est vraiment l’attitude j’ai envie de rien faire et de tout recevoir.

      Comment apprendre à entuber le système en Australie ! Je vais y faire un petit tour mais c’est de la folie…

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  23. Je suis aussi en WHV en Australie mais j’ai un job qualifié trouvé avant de venir donc je ne fréquente pas les backpackers, et je n’ai heureusement pas croisé de tels spécimens lors de mon récent voyage le long de la côte est. Je crois que c’est plus tranquille à Melbourne, mais la tendance est de ne pas payer les transports – il y a plusieurs portes dans les tramways, c’est facile de rentrer et sortir sans se faire voir du chauffeur. Et effectivement je constate aussi l’accueil froid qui m’est réservé lorsque j’annonce ma nationalité (mon accent anglais ne laisse pas deviner que je suis française). Merci pour ces tristes témoignages, j’ai l’impression que des quotas devraient être instaurées, ou les vérifications plus systématiques.

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    • Bonjour Kenza ! Oui quand tu ne fréquentes pas directement les backpackers, impossible de voir tout cela.
      Certains Australiens ne sont même pas forcément au courant. Dans certaines fermes, il n’en ont jamais entendu parlé. En ville, ils connaissent tous ce phénomène.

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  24. Hello Manu,

    Je trouve tout de même que le phénomène du French Shopping est un peu trop amplifié… C’est beaucoup de bruit sur un sujet où la minorité des backpackers est coupable.

    Cela fait 6 mois que nous voyageons avec ma copine Camille et pratiquons le woofing. Nous avons donc été tout le temps en contact avec des locaux, que ce soit des citadins, ou des « bogans », peu réputés pour leur tolérance. Et pourtant à aucun moment nous n’avons entendu ou reçu de critiques à l’égard des français de leur part.
    Évidemment, nous avons nous aussi entendu des histoires de vols commis par des français, mais au même titre que pour des backpackers de différentes nationalités.

    La pratique est focalisée sur les français, mais cela concerne plus les backpackers au sens large du terme, toutes nationalités confondues.
    Nous avons souvent demandé aux australiens que nous croisons ou avec qui nous vivons s’ils connaissaient le terme « French Shopping » et la mauvaise réputation des Français. Tous, sans exception, nous ont répondu que non.

    Le ressenti anti-français dont tu parles, s’applique plutôt aux backpackers en général (nous l’avons d’ailleurs vécu nous-mêmes). Car il y a des milliers de voyageurs chaque année dans le pays, mais je ne pense pas qu’il se focalise sur la nationalité française.

    Après, effectivement le comportement de certains jeunes est déplorable. Mais de là à parler de majorité…

    Bref, en conclusion, le French Shopping ça craint et c’est dommage que ça existe.

    Cheers

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  25. C’est triste, mais vrai… notre réputation a changé en Australie. On le remarque surtout en voyageant.
    En plus du french shopping on parle maintenant des français qui brutalisent des animaux (cfr. les 2 français qui ont mis le feu a un quokka).
    Si on est dans une ville et qu’on travaille, on ne le ressent pas au jour le jour. On est toujours vu comme bosseurs, râleurs mais perfectionnistes. Pourvu que ça dure!

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    • Merci Karim pour ton message. Je n’avais pas entendu parler de ces voyageurs français qui ont brutalisé des animaux : quelle horreur ! 🙁

      Heureusement que cette mauvaise réputation a ses limites… et que l’on peut encore inverser la tendance. J’ai espoir !

      Je pense que c’est en partageant ce genre d’article (comme celui que j’ai écrit par la suite « Pourquoi les Backpackers ont mauvaise réputation ») que les mentalités peuvent évoluer.

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  26. Alors là… J’en reste bouche bée, c’est clair !

    J’avais entendu que trouver du travail était de plus en plus dure pour les français en Australie mais jamais qu’il y avait une mode de « french shopping »… Plus décevant, tu meurs…

    Malheureusement et à en lire les commentaires, j’ai bien l’impression que ce ne sont pas des cas isolés.Je trouve ça désolant. J’espère et je suis sûre que certains français sont honnêtes là bas.

    Merci pour ce post en tout cas !!

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  27. Je suis en Australie depuis maintenant 4 mois et la réputation ne change pas… J’ai croisé plusieurs fois des Australiens et quand ils demandent d’où je viens et que je dis que je suis française ; certains disent : « Ah, you’re french … okay » et ils tournent le dos et s’en vont. Alors merci les irresponsables qui débarquent dans un pays sans en connaître les us et coutumes et qui font honte à la France avec leurs comportements déplacés. Comment favoriser la rencontre et l’échange après ça ?

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    • Bonjour Marie-Julie, merci pour ton commentaire et partage d’expérience. Je suis toujours attristée de lire des messages comme le tien…

      C’est dans cette idée que j’ai souhaiter partager une réflexion sur la question de la réputation des voyageurs et de leur responsabilité en tant « qu’ambassadeurs » ou représentants de leurs pays. Cela t’intéressera sûrement :

      « Pourquoi les backpackers ont mauvaise réputation »

      N’hésite pas à me dire ce que tu en penses en bas de l’article.
      Bonne continuation à toi, en espérant que ce voyage en Australie te réserve également de magnifiques moments.

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  28. Bonjour,
    Ton article ma choqué. Je suis actuellement en Australie depuis 4 mois et je n’ai jamais entendu de cela ni vu de tel… C’est bien sympas de taper encore et encore sur les français (tu ne te démarque pas des autres français). Les Australiens sont des gens fort sympathique ? Laisse moi rire ! Ce sont la majorité des personnes qui se mettent des caisses à 10 p.m, vomissent n’importe où dans la rue devant les familles, se battent à tout bout de champs et souvent malpolis (pas tous, je vous rassure mais malheureusement nous avons vu beaucoup de travers). Le racisme est fortement présent ici, que ce soit contre les français, personnes asiatiques ou africaines. Nous étions choqués par l’image du pays par ses habitants, la manière stéréotypé dont on a fait les frais bien souvent (et pas que nous). Là, nous avons marre et on a décidé de rentrer plus tôt que prévu car on ne mérite pas ce racisme lorsque l’on ne fait rien de mal. On a visité pas mal de pays dans le monde et l’Australie restera de loin, celui dont on gardera le moins de souvenir. J’espère de tout cœur que la majorité de ceux qui me liront me contrediront et vivront une bonne expérience de ce pays. J’espère que les propos de la part des français eux-mêmes sur « la France est pourrie, les français sont tous cons, etc » cesseront un jour car cette standardisation de la pensée en devient ridicule aujourd’hui, gardez votre originalité et prenez du recul de temps en temps, ça vous distinguera des français là-bas qui après plusieurs années rentrent en France déçu.

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    • Bonjour Victor, merci pour ton message et ton retour d’expérience, chargé en émotions.
      Tu es le premier que j’entends avoir ce genre de vécu (ou en tout cas aussi fort et aussi majoritairement connoté négativement). J’en suis désolée pour toi et je comprends tout à fait qu’on puisse avoir des mauvaises expériences en voyage (comme nous avec le Sri Lanka).

      Comme tu as pu le voir, cet article n’est pas de nous, mais d’un ami blogueur-voyageur qui est resté un an en Australie et à bien aimé cette expérience, tout en souhaitant témoigner malgré tout de cette réputation grandissante (c’est en discutant avec lui, entre autres, que j’ai eu envie d’écrire cet article sur la mauvaise réputation des backpackers, sans parler d’une nationalité ou d’une autre).

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  29. Bonjour,
    j’ai parcouru votre blog cité par un article du monde et l’article sur le french shopping m’a un peu fait mal.
    Je suis choqué que le profond racisme de cette expression ne soit pas mis en avant. Cela me fait surtout penser par exemple à « travail d’arabe » ou « agir en juif », c’est-à-dire construire une expression à partir d’une activité neutre et donner un sens différent et extrêmement péjoratif avec l’ajout d’un groupe ethnique ou nationalité.
    Je vois mal un arabe sur un blog enjoignant sa communauté à travailler plus parceque une expression raciste existe entre France et que l on trouve ça normal, c’est n’importe quoi.
    La justice condamne l’utilisation de ce vocabulaire à raison.
    Il y a des soucis avec les backpackers ( j’en suis un version NZ), mais ici (je ne sais pas pour l’Australie) le backpacker est avant tout une victime ( minimum horaire non respecté, payer des backpacks pour trouver du travail et être obligé d’y rester parce que le système est verrouillé pour les contacts de travail, vols extrêmement nombreux, car des vans vieux donc faciles à fracturer les voleurs sachant que les backpackers ont toute leur vie dedans, portables appareils photo pour ce que j’ai directement constaté).
    La presse ici fait aussi ses choux gras du comportement des backpackers notamment dans les freecamps et le fait qu’on ne pairait rien, etc., mais ce que je vois surtout c’est que ce pays est bien content de trouver une main-d’oeuvre docile, car souvent fauchée pour faire tous les boulots durs et mal payés, il y a une bonne dose d’hypocrisie dans tout cela.
    C’est loin d’être seulement par pure philanthropie que l’Océanie accueille à bras ouverts tous les backpackers, je pense (simple avis personnel) que ça leur permet d’avoir les avantages des immigrants (travail) sans les inconvénients ( on rentre dans notre pays pour parler franchement, car les politiques migratoires en Australie ce n’est pas des tendres d’après ma lecture de la presse)
    Le vol existe en NZ de la part de backpackers, mais sérieusement l’article me fait penser à ce que m6 ou tf1 peuvent nous proposer de meilleur en termes de journalisme d’investigation.

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    • Bonjour Jean-Baptiste, merci pour votre message. Ravie d’apprendre que vous ayez découvert notre blog suite à l’article dans le journal Le Monde.

      J’avais envie de réagir à votre commentaire à plusieurs niveaux.
      Tout d’abord, comme je l’explique en début d’article, je ne suis jamais allée en Australie (du moins pas encore), et il s’agit ici d’un article d’un autre blogueur que j’ai invité à venir s’exprimer sur notre blog, car nous étions interpellés par son témoignage ; cet article ayant découlé sur d’autres articles et réflexions personnelles, comme celui sur « la mauvaise réputation des backpackers ».

      Ensuite, il n’agit en aucun cas d’une volonté de cibler, d’être raciste ou sectaire, envers une nationalité ou un type de voyageur. Il s’agit d’un retour d’expérience à prendre comme tel. Et, personnellement, c’est justement parce que j’ai été choquée tant par ce retour (sur le fond) que par ces termes de (sur la forme : « frensh shopping ») que j’ai invité ce blogueur à en parler.

      Susciter des réactions et des réflexions était donc bien le but ; avec comme visée une recherche d’une attitude éthique de voyageur, une réflexion sur nos échanges avec le monde, l’image que nous pouvons transmettre et les messages que nous pouvons parfois véhiculer malgré nous…

      Merci d’avoir pris le temps de lire cet article ; pour vous faire une idée plus réelle de notre blog (et donc de notre travail d’écriture, photo etc.), je vous invite à aller piocher d’autres articles sur le blog. Au plaisir d’échanger encore dans de futurs commentaires.

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  30. Mon fils vit en Australie depuis deux ans et justement il apprécie l’esprit australien. Il me dit que là bas dans les stades par exemple jamais de problèmes. Le vol des français était courant il y a déjà longtemps en Grande-Bretagne, en 89 j’ai vu deux élèves d’un groupe ne pas pouvoir repartir avec leur profs et camarades car elles avaient volé dans un magasin, étaient au poste et seuls leurs parents pouvaient venir les récupérer. J’ai souvent emmené des élèves en GB et je le leur racontais pour les dissuader de voler.

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