Un sac sur le dos
Amandine

Voyager en Amérique du Sud, c’est dangereux : tu vas te faire voler et agresser ! Il y a des armes et de la drogue partout ! N’y va pas ! L’Asie, c’est bien plus sûr.

Combien de fois n’ai-je pas entendu ce discours ?

Aujourd’hui, c’est un message d’une lectrice qui a fini par me convaincre d’écrire sur le sujet. Je reçois énormément de questions concernant ce continent. Des questions pratiques, mais aussi et surtout, des questions liées à la sécurité en Amérique du Sud.

L’Amérique du Sud, est-ce dangereux ?

Voici le message touchant que j’ai reçu de Julie (prénom d’emprunt), une lectrice angoissée avant son grand départ pour son premier grand voyage en Amérique du Sud.

Question d’une lectrice

La question de Julie

Bonjour Amandine,

Je pars pour la première fois avec une amie, 3 mois du Brésil au Pérou, en passant par l’Argentine et la Bolivie.

C’est à la suite de plein de choses qui ont dégringolé dans ma vie que j’ai sauté le pas, j’avais envie depuis longtemps de faire un beau grand voyage, et je n’en avais pas eu la possibilité avant. Je pars dans un mois, et suis très très angoissée.

Au départ ultra motivée et excitée, puis au fur et à mesure de lecture d’articles et surtout des personnes à qui j’ai parlé de mon voyage

« Attention on peut mettre de la drogue dans ton sac.

Attention y’a beaucoup de vols !

Deux filles ? Tu es folle d’aller là-bas c’est dangereux on tue et on enlève les gens.

Tu as entendu parles des deux Françaises tuées et violées ? »

Sans compter les accidents de car, les maladies, etc., et ma peur de l’avion (que je dépasse toujours)…

Bref j’étais enchantée de partir et maintenant j’ai une boule d’angoisse perpétuelle au ventre… Beaucoup de personnes m’ont dit avoir été volées également.

J’aimerai vraiment être rassurée parce que je suis en train de me gâcher complètement mon plaisir 🙁 Mon amie, elle, est très détendue heureusement, moi je suis une grande angoissée et je n’arrive plus à parler de mon voyage avec plaisir tellement je suis stressée.

Merci pour ton aide,

Julie

Ma réponse à Julie et aux futurs voyageurs en Amérique du Sud

Partir pour un premier grand voyage, cela fait peur ! Peur du changement, de la nouveauté, de faire le premier pas sur une route pleine d’inconnues. Ne pas savoir si l’on fait le bon choix. Ne pas savoir ce qui nous attend. Ne pas savoir à quoi va ressembler notre vie une fois arrivée à l’autre bout du monde…

Si toutes ces inconnues sont grisantes, elles peuvent également être angoissantes.

Nos sacs sur le dos lors de notre premier voyage au long cours

7 clichés sur la sécurité en Amérique du Sud à oublier

  1. En Amérique du Sud, on se fait voler !

    Vol à l’arrachée en pleine rue, pickpocket aux doigts de fée… le danger semble partout !

    Et après un an de voyage en Amérique du Sud (en cumulant nos trois passages par ce continent), savez-vous combien de fois nous nous sommes fait voler ?

    Notre bilan : 0 vol

    Zéro, c’est peu !

    Sans pour autant dire que le « risque zéro » existe, cela permet de relativiser les messages alarmants qui nourrissent les fantasmes de violence et de danger autour de ce continent.

    Après, si nous ne nous sommes jamais fait voler, c’est aussi sans doute parce que nous sommes attentifs et que nous avons adopté des principes de précautions qui nous ont permis d’éviter certaines situations potentiellement problématiques.

    En règle générale, mieux vaut éviter d’exposer ses richesses. Dans certaines régions, éviter de mettre son sac en soute lorsque l’on prend le bus, préférer le garder et avoir un œil dessus.

    Nous reparlerons de ces attentions et petits gestes simples à adopter dans un prochain article.

  2. En Amérique du Sud, on se fait agresser !

    Ce qui est particulier en Amérique du Sud, c’est que souvent, les Sud-Américains rassurent le voyageur sur le niveau de sécurité de leur propre pays… mais en rajoutent une couche concernant les pays voisins !

    Ici ? Pas de problème, tu es en sécurité.

    Mais ce pays-là, tu te fais voler d’office !

    Oh, et celui-là, tu ne te fais pas seulement voler, tu te fais agresser aussi, voire tuer !

    Une fois de plus, nous ne nous sommes jamais fait agresser en voyage. Jamais. Mais ce n’est pas pour autant que ce genre de problème n’existe pas.
    Les cas qui nous ont été rapportés par des amis voyageurs étaient souvent liés à un vol avec agression lors d’une sortie peu prudente, tard le soir dans un « mauvais quartier », dans une ruelle peu éclairée… Bref, les clichés que l’on retrouve dans tous les romans policiers !

    Contre ces scénarios malchanceux, des gestes simples peuvent éviter beaucoup de risques inutiles. Comme de se renseigner sur la ville en arrivant, avec les quartiers à éviter, les heures où il vaut mieux ne plus sortir… De manière générale, nous évitons de sortir loin de notre logement une fois la nuit tombée.

    Un dimanche comme les autres à Huaraz

  3. En Amérique du Sud, on se fait enlever !

    Surement un des risques les plus médiatisés en Europe, mais croyez-moi, c’est de loin celui qui concerne le moins les touristes ! Personnellement, je n’ai jamais été touchée (ni témoin) de ce problème. Les victimes ne se font pas enlever au hasard : les ravisseurs prennent le temps de les sélectionner et de les étudier.

  4. En Amérique du Sud, on met de la drogue dans vos sacs !

    En Amérique latine, plus encore que des bandits-voleurs-agresseurs, il y a des trafiquants de drogue !

    Dans tous les films de narcotrafiquants, il y a ces moustachus à grand chapeau cachés dans la jungle qui gèrent un trafic de drogue s’étendant sur toute la planète. On voit alors apparaitre des noms de ville, avec une musique effrayante. Je me souviens, dans le film « Scareface », d’avoir vu apparaitre ainsi le nom de « Cochabamba » comme s’il s’agissait du pire endroit sur terre, synonyme de tous les vices. Aaah, Cochabamba, j’ai tant de souvenirs associés à cet endroit, comme mon premier vol en parapente. Mais certainement pas de la drogue !

    Mise en garde

    Si l’on ne voit pas de dealeurs à tous les coins de rue, se faire proposer de la drogue, surtout dans les coins très touristiques, et encore plus ceux associés aux fêtes, n’est pas impossible. Je ne peux que vous conseiller de décliner toute offre de ce genre… Les peines de prison pour possession de drogue ne sont pas à prendre à la légère, y compris pour un étranger.

    Pour éviter, au retour, de se retrouver avec un « cadeau bonus » ajouté à votre insu, n’hésitez pas à emballer votre sac via les services d’emballages de films plastiques, voire en mode débrouille, avec des sacs-poubelle.

    Voyager à la mode locale (village de pêcheurs de Laguna Grande, Paracas, Pérou)

  5. En Amérique du Sud, tout le monde est armé !

    Oui… et non !

    J’avoue avoir été très déstabilisée par la présence quasi systématique de gardes très armés devant les banques, mais aussi certaines pharmacies… jusqu’à certains petits commerces. La vue d’une arme à feu me donne un profond sentiment d’insécurité, à l’inverse des Sud-Américains qui eux se sentent protégés. Il s’agit plutôt d’une différence culturelle.

    Je me souviens du choc à notre arrivée en Bolivie, à Santa Cruz. Plein de jeunes, hommes et femmes, armés de machettes ou de fusils posés négligemment sur l’épaule. Normal. Tranquille. Et nous deux, jetant des regards effrayés tout autour de nous, se demandant pourquoi la ville était en état d’alerte… alors que ce n’était qu’un jour ordinaire pour les Boliviens. Bon, après, c’est sans doute la ville la plus armée que nous ayons vue en Amérique du Sud… À l’inverse, nous n’avons vu aucune arme en Argentine ni au Chili… et encore moins sur l‘ile de Pâques !

    De plus, je n’ai jamais vu le moindre garde se servir de son arme. Aussi grande et impressionnante soit-elle, elle a avant tout un rôle dissuasif.

  6. En Amérique du Sud, les transports sont dangereux et insalubres !

    On se représente des bus miteux, tenant à peine sur la route, pilotés par des chauffeurs audacieux et insouciants, la bouteille d’alcool à la main et le sombréro sur la tête.

    Et pourtant, le réseau de bus dans les pays d’Amérique du Sud est souvent mieux développé que chez nous. Et concernant le confort et l’aspect des bus : il y en a pour toutes les bourses. Du bus de campagne où les poules roulent sous le siège, à celui luxe avec Wi-Fi et écrans tactiles.

    Pour ce qui est de la sécurité…

    Oui, les routes sont, dans certaines régions, en piteux état (et dans les montagnes, mieux vaut ne pas avoir le vertige, car la vue depuis son siège peut parfois donner des sueurs froides). Et oui, mieux vaut éviter de rouler à certaines périodes, que ce soit pour une question de saison (le climat à la saison des pluies dans les montagnes peut provoquer des éboulements…), ou pour une question « d’agenda ».

    Je me souviens ainsi, en Bolivie, m’être faite remballée par le vendeur de tickets de bus lorsque j’ai voulu lui acheter deux tickets : « Non, il ne faut pas prendre le bus maintenant, c’est dangereux : c’est le dernier jour du Carnaval, tout le monde boit et le chauffeur aussi ! Mieux vaut attendre un jour ou deux… » Et c’est ce que nous avons fait. Je me souviens, le jour du départ, en quittant la ville, avoir aperçu un bus gisant au fond du ravin : le bus parti le dernier jour du Carnaval de l’année passée… Gloups !

    Maintenant, les différences d’état des routes, des bus et des « performances » des chauffeurs entre chaque pays sont toutes aussi grandes qu’en Europe. Les Italiens du sud sont réputés pour leur conduite audacieuse, etc. C’est pareil là-bas. Les Péruviens et Bolviens sont réputés machos au volant (être le plus rapide, passer le premier), alors qu’au Chili, les bus sont équipés d’un avertisseur qui hurle dès que le véhicule dépasse la limitation de vitesse autorisée…

  7. En Amérique du Sud, on se fait arnaquer !

    Le plus grand danger avec le problème des arnaques… c’est de devenir paranoïaque ! la méfiance à outrance est bien plus nuisible que le risque de petite arnaque « habituelle »…

    J’ai n’ai pas d’expérience marquante d’arnaque en Amérique latine qui me revienne à l’esprit (alors qu’en Asie…). Si, avoir payé 3 fois le prix pour un poivron dans un marché à Sucre, en Bolivie… et avoir trouvé le prix beaucoup plus abordable qu’en Europe malgré tout.

    La meilleure attitude reste l’observation (des locaux et des expatriés) pour étudier leurs habitudes de vie, le prix qu’ils payent pour manger dans la rue… Plus de conseils dans cet article.

    Marché d’Arequipa

Des dangers à nuancer !

Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous le savez déjà : l’Amérique du Sud (et de manière générale l’Amérique latine) est une région du monde que nous aimons tout particulièrement. Une attraction qui ne s’explique pas. Une évidence…

Alors, entendre tant de mal sur notre continent adoré, cela me donne envie de rétablir un peu l’équilibre et de nuancer tout cela. Je ne dis pas que c’est un risque zéro : on peut se faire voler ou agresser en Amérique du Sud… comme en Europe. De manière générale, je me sens souvent bien plus en sécurité à me balader sur ce continent que dans certains quartiers de ma propre ville !

Bien sûr, les médias nous bombardent d’images effrayantes : armes, drogue, violence… Mais c’est aussi le propre des médias : le sensationnalisme. D’ailleurs, lorsque nous étions en Amérique du Sud lors de notre année sabbatique il y a quelques mois à peine, les Sud-Américains que nous croisions nous regardaient avec horreur lorsque nous disions venir de Belgique :

« Mais c’est dangereux là-bas, votre pays grouille de djihadistes ! »

Le mal est toujours ailleurs…

En voyage, le danger est toujours « ailleurs »…

À paraitre dans de prochains articles :

Et pour terminer en beauté…

Voici quelques-uns de nos plus grands coups de cœur en Amérique du Sud :

Lion de mer sur l’ile de San Cristobal
Ruelle du centre de Cuzco
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Commentaires

  1. Pareil, je suis allée en Amérique du Sud seule, Pérou, Bolivie Chili, et je ne me suis jamais sentie en danger, c’est que du bonheur !!!

      • Bonjour! Tout d’abord merci pour cet article rassurant. Nous devons, avec ma copine, partir début décembre pour un périple de 6mois afin de visiter le maximum de pays, et je dois dire que nous sommes envahis par un sentiment d’excitation et de peur, au vu des craintes de notre entourage… j’aurais quelques questions à vous poser.

        -pour aller sur l’île de pâques, le prix du billet est-il le même si on le prend du Chili directement? On regardait par curiosité mais 1500€/pers, ça bloque un peu niveau budget lol

        -Tout les pays sont-ils accessibles par voies routière? Lesquels faut-il prendre obligatoirement l’avion (comme la Colombie apparemment)?

        Merci d’avance pour votre aide!

      • Bonjour Emmanuel, merci pour le compliment, ravie que l’article te plaise 🙂

        Super projet ! (y) L’Amérique latine est vraiment un gros coup de coeur pour nous ; après 3 voyages et au total plus d’un an sur place, nous savons que nous y retournerons encore !

        Pour répondre à tes questions :
        – pour les tickets d’avion, n’hésite pas à faire des simulations en ligne, mais de mon expérience, c’est moins cher de prendre un ticket à part depuis le Chili pour l’île de Pâques (mais le ticket reste un budget en soi, mais il y a quand même plus de 3600 km depuis côtes chiliennes, environ 5h de vol !)
        – a priori tu peux voyager en bus à travers tous les pays d’Amérique du Sud (je pense que le seul passage qu’on ne sait pas faire par voie terrestre, c’est de la Colombie au Panama, vers l’Amérique centrale donc ; et aussi certains endroits en Amazonie qui ne sont pas toujours facilement accessibles, pour lesquels il faut prendre parions un bateau et/ou un avion pour s’enfoncer davantage dans la forêt)

        Bons préparatifs et bon voyage (n’hésite pas si tu as d’autres questions, à les poster dans les commentaires des articles correspondant : on a écrit pas mal d’articles sur l’Amérique du Sud : tu les retrouvera via la page « Destinations » – « Amérique du Sud », classés par pays).

  2. J’y ai passé de nombreux mois entre l’Amérique du Sud et centrale… Zéro problème ! Et finalement je crois même que j’ai un gros penchant pour ce contient par rapport à l’Asie 😉

    • Penchant partagé Malika 😉 Et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai écrit cet article : pour démonter certains clichés qui ont la peau dure et pour rassurer les futurs voyageurs ! Merci donc pour ton témoignage 🙂

  3. Bonjour !
    Merci pour tous ces merveilleux articles qui nous font voyager … et relativiser !
    Effectivement l’Amérique du Sud est un très beau continent, intense à tous points de vue, et je conseille à tous les voyageurs hésitant à s’y rendre de foncer !
    Cependant, le « danger » qui règne là-bas n’est vraiment pas à prendre à la légère, même lorsque nous sommes prudents, car ce n’est pas une légende ! Je parle en connaissance de cause… J’ai l’habitude des voyages en hémisphère Sud, je ne me suis jamais baladée imprudemment de nuit dans les rues, je fermais mon sac avec des cadenas, je regardais à l’avance dans les guides les zones « mal famées » etc.. Et pourtant, je suis rentrée avant-hier du Brésil, contrainte et forcée, suite à une très mauvaise expérience : il y a une bonne semaine de cela j’ai été prise en otage dans un bus de nuit pour les chutes d’Iguazu (d’une très bonne compagnie, l’un de ces fameux bus de luxe avec wifi etc.) par des hommes armés, bus détourné jusqu’en plein milieu des champs, et j’ai été dépouillée de tout ce que j’avais. J’ai l’immense chance de m’en être sortie indemne, mais ce ne fut pas le cas de tous…
    Alors la prudence est de mise, oui, mais je dirais même l’extrême prudence (et voyager en bus,, en zone frontalière, à quelques jours du carnaval, c’était une très, très mauvaise idée). Pensez à bien regarder les recommandations sur le site de l’ambassade française, et suivez leurs conseils …
    Bien évidemment, l’immense majorité des Brésiliens sont des personnes plus qu’honnêtes, d’une extrême bonté et bienveillance, il va sans dire que l’âme brésilienne m’a beaucoup touchée. Beaucoup m’ont aidée et sans eux je ne sais pas où j’en serai aujourd’hui !
    Je suis donc loin de déconseiller cette destination, mon cas n’est pas une généralité, mais ne brisons pas les (très nombreux…) avertissements sur la sécurité, car il s’avère qu’ils sont finalement de bon ton !
    Mon avis tout personnel sur la question : même si cela crève le budget, pour passer de pays en pays, ou même pour approcher les zones frontalières… prenez l’avion 😉 !

    • Bonjour Rebecca, merci pour ton message, même si ton témoignage fait mal au cœur à lire. Il y a bien sûr une dimension « chance » ou « hasard » en voyage. Le risque zéro n’existe pas.

      Je suis surprise de ne pas avoir entendu parlé de cet événement (détournement de bus et prise d’otage) dans les infos (surtout quand il y a des étrangers, cela passe vite au niveau presse à scandales au niveau international). Je n’ai été au Brésil qu’une journée (justement pour voir les chutes d’Iguazu), et mon expérience a été très positive… mais c’est malgré tout un pays dont j’ignore encore tout.

      Mais personnellement, j’ai beaucoup voyagé en Amérique latine en bus, passant d’un pays à l’autre et frôlant les zones frontalières sans jamais avoir le moindre souci… Je serais donc plus nuancée que toi à ce niveau-là.

      Mon but ici n’est certainement pas de « briser les avertissements » sur la sécurité, mais bien de rassurer, relativiser, nuancer et contrebalancer les messages alarmistes qui pullulent dans la presse.

      Je parlerai dans un futur article (comme je le mentionne à la fin de celui-ci) de quelques conseils pour éviter les situation potentiellement problématique niveau sécurité en voyage. Car même si cela ne pas tout empêcher, cela permet d’éviter une grande majorité des risques.

  4. Je suis bien d’accord, les préjugés ont la peau dure… Cela dit, les médias entretiennent (toujours eux) cette psychose.
    Je pense que comme partout, la sécurité est surtout une question de bon sens!

    • Merci Valérie pour ton message 🙂

      Je pense aussi que le bon sens (doublé de l’expérience) permet d’éviter énormément de problèmes potentiels.
      Et au-delà des bonnes attitudes à avoir, je souhaitais surtout mettre l’accent sur « l’accessibilité » de ce continent et nuancer les clichés qui persistent encore et toujours…

  5. Merci Amandine. Je suis d’accord avec toi, on sur-médiatise le potentiel danger dans ces pays, même si d’expérience j’ai senti qu’on me mettait plus facilement en garde en Amérique latine qu’en Asie.
    Le risque zéro n’existe pas, mais surtout nous ne somme à l’abri du risque nulle part ! Quand je suis partie au Mexique, mon père flippait et cela ne s’est pas arrangé quand je suis allé en Colombie. J’ai très bien vécu les deux expériences et n’ai eu aucun problème. En revanche, dès mon retour, attentats de Paris… comme quoi.
    Alors bien sûr, il ne faut pas y aller en inconscience et quand même se renseigner un peu sur les pays avant d’y aller. Mais en général les risques sont concentrés sur une région et on peut voyager librement dans beaucoup d’endroits.

    • Quel plaisir de te lire Emma 🙂
      Comme tu le dis, pas de risque zéro, mais la possibilité (voire la facilité) de voyager « presque partout », avec certaines zones et/ou certains quartiers de grosses villes à éviter.

      Merci pour ton témoignage sur tes belles expériences au Mexique et en Colombie… Souvenirs, nostalgie et démangeaison : très envie de retourner par là-bas (et je pense que tu me comprends ^^) !

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