Un sac sur le dos
Amandine

Le voyage en couple offre de nombreux avantages et bienfaits, tant pour le développement personnel de chaque conjoint qu’au niveau du couple. Véritable accélérateur relationnel, le voyage permet de faire un bond dans la maturité et l’intimité du couple… « quand tout se passe bien ».

Mais tout n’est pas toujours rose : des problèmes peuvent survenir sur les routes voire avant, lors des préparatifs.

Quels sont les risques, comment les gérer ? Voici les 9 pièges les plus communs et des conseils pour passer au travers.

Voyager en couple : les 9 difficultés

  1. Le sentiment d’étouffement

    Une des premières craintes évoquées lorsque l’on parle de voyage en couple est cette proximité permanente :

    Être 24 h/24 ensemble, ça doit être dur à vivre !
    Tu n’as pas peur d’en avoir marre ?

    Solution

    Le plus grand changement pour le couple, entre une vie sédentaire et une vie nomade, est bien cette proximité constante. Mais dès les premières semaines, le rythme de la vie de couple en voyage est rapidement trouvé, chacun s’adaptant à cette nouvelle vie conjugale.

    Malgré tout, pas de panique : rien ne vous empêche de vous accorder des moments de solitude ou simplement de choisir de faire des activités séparément. Et si vous ne vous adaptez pas naturellement, parlez-en ! Peut-être que d’autres besoins et problèmes se cachent derrière cette difficulté.

  2. Les styles de voyage et les envies différents

    L’un est plutôt citytrip, à marcher dans les rues à l’affut de musées, alors que l’autre est plutôt farniente sur la plage.

    Ou encore, l’un aime profiter du voyage pour se lever sans réveil : dolce vita est son credo ; alors que l’autre préfère se lever aux aurores :

    Je peux enfin faire ce dont j’ai envie, n’en perdons pas une goutte ! Se lever quand la moitié de la journée est passée : hors de question !

    Les conjoints de styles et de rythmes de voyage différents vont avoir du mal à cohabiter dans les débuts du voyage. Ce genre de différend, s’il n’avait pas été révélé dans la vie sédentaire, apparait dès les premiers jours d’un voyage.

    Solution

    Partons déjà de ce goût partagé du voyage qui unit les deux conjoints : tous deux ont ce désir d’évasion, mais décliné sous des formes différentes. C’est déjà un premier point commun, qui ne va pas toujours de soi.

    Pas de solution miracle dans ce cas-ci : l’écoute, l’expression franche, le respect de l’autre… et les compromis. Évoquer les besoins de chacun, cachés derrière ces envies, styles et rythmes différents, permet de cibler les priorités et de trouver des solutions à l’amiable.

    Rien ne vous empêche également de profiter de moments seuls : l’un continue à dormir tandis que l’autre se lève pour ramener du marché de quoi prendre le petit-déjeuner ; ou l’un explore les alentours et l’autre va s’installer avec un bon bouquin… Si vous optez pour cette solution, trouvez une activité commune pour vous rassembler après, par exemple un bon repas en amoureux, où vous pourrez échanger sur vos expériences réciproques.

  3. La présence sociale versus l’attention au couple

    Un des plus gros défis du voyage en couple est de trouver un juste équilibre entre vie conjugale et vie sociale. Gérer le fait d’être en couple dans une situation sociale ne va pas de soi, et l’importance de cette bonne gestion est d’autant plus présente en voyage : être « tout l’un pour l’autre » et la seconde d’après se voir ignoré par son conjoint au profit des nouveaux visages à rencontrer peut créer un ascenseur émotionnel déstabilisant.

    Seuls au monde © Chemophilic

    De plus, l’un des conjoints (voire les deux) peut redouter l’isolement et le renfermement du couple sur lui-même. Ce risque est d’autant plus présent selon le type de voyage effectué, par exemple en road trip, car le couple est isolé dans un moyen de transport propre, sur des routes parfois désertes pendant des kilomètres.

    Solution

    Le plus important est d’être à l’écoute de ses besoins et au clair avec les besoins de l’autre : si vos besoins ne correspondent pas, pas de panique ! C’est tout à fait normal, le couple n’est ni une entité fusionnée ni un couple de robots bien ajustés.

    Il est important de conscientiser et verbaliser ces besoins divergents et de métacommuniquer (communiquer sur votre communication, votre manière d’être en couple) : cela diminuera les tensions latentes. Un compromis et une solution sont ensuite d’autant plus facilement trouvables.

    Soyez à l’écoute aussi de l’importance du moment pour l’autre. Par exemple, réaliser un de vos rêves de couple (ou de l’un des conjoints) est un moment fort dans un voyage, un souvenir qui restera gravé : le conjoint attend de l’autre une attention et une présence particulières. Si l’autre ne perçoit pas l’importance du moment, ce dernier risque de se sentir seul dans ce rêve réalisé, avec une amertume venant lui gâcher la beauté du moment.

    N’hésitez pas également, si vous avez peur de l’isolement du couple, à vous poser quelques jours au même endroit, afin de voir du monde, de croiser les mêmes visages et pouvoir nouer des relations éphémères, mais importantes en voyage.

  4. La jalousie

    Jalousie ne signifie pas forcément être jaloux d’une personne du même sexe : c’est plus vaste que cela. L’un peut être jaloux de toute personne qui viendrait faire interférence et prendre trop place pour l’autre. Mais si l’on parle de jalousie masculine/féminine stricto sensu, ce problème en voyage dépend avant tout de chaque conjoint et du fonctionnement du couple. Ce risque existe déjà dans la vie sédentaire et vous l’emportez avec vous en voyageant.

    Solution

    On a beau dire « Je ne suis pas jaloux/se », il y a toujours une limite à cette affirmation. Il n’existe pas de bon ou de mauvais positionnement : tout dépend du couple et de comment vous vous accordez sur les besoins et les limites de chacun.

    Communication, confiance et patience sont sûrement les meilleurs conseils à appliquer ici.

    Questionnez-vous sur le sujet avant d’en parler ensemble, afin d’avoir un échange plus mature et constructif. Et lorsque vous vous livrerez à votre conjoint à ce sujet, parlez-lui en « je » et en sentiments, sans accusations, tout en restant le plus possible factuel, concret et en évitant les généralisations (l’emploi des mots « toujours » et « jamais » est proscrit !).

  5. Les disputes

    Il viendra toujours un moment, souvent à la suite d’une accumulation de petites choses (des malaises non exprimés qui s’accumulent, la fatigue, l’inconfort…), où l’un des conjoints peut craquer et faire éclater une dispute.

    Solution

    La solidité d’un couple ne se mesure pas à sa manière d’être ensemble quand tout va bien, mais à sa façon de résoudre les problèmes. Donc, rassurez-vous, les disputes dans un couple, c’est normal ! Et que celui qui ne s’est jamais disputé en couple me jette la première pierre… (ou le premier commentaire !).

    Mais la gestion des disputes est un point complexe, avec certaines spécificités liées à la vie nomade. Je le développe donc ce point dans un autre article : « Dispute de couple en voyage : comment les gérer ? » !

  6. Ni parent ni enfant

    Être en couple en voyage peut, pour certains, être la première expérience de vie commune, comme ce fut le cas fut pour moi. À cette nouvelle expérience de couple s’ajoute la découverte d’un pays étranger et d’une autre culture. Difficile de se créer des habitudes de couple dans un environnement en constant changement.

    Face à l’inconnu, hors de sa zone de confort, l’Homme peut tenter de se rassurer en se raccrochant à du connu : que ce soit dans des habitudes quotidiennes ou dans des manières d’entrer en contact avec les autres. Ainsi, un des travers possibles est de tomber dans des schémas relationnels connus et de répéter des scénarios (inconscients).

    Par exemple, l’un peut se sentir en insécurité et demander beaucoup de gestes de réassurance, ou peut se sentir responsable de l’autre, et éprouver le besoin de le couver jusqu’à contrôler le moindre de ses faits et gestes. Telle une bouée à laquelle se raccrocher, il deviendra ce parent autoritaire ou parent-poule… Le plus souvent sans même se rendre compte de rien.

    Solution

    Il y a fort à parier que le conjoint ne tolèrera pas longtemps ce revirement de positionnement dans le couple ! La dispute qui émergera aura un effet sain, de signal d’alarme. Elle fera émerger le problème au grand jour : à vous d’en tirer le meilleur, c’est-à-dire une bonne remise en question !

    Être loin de chez soi peut être une bonne occasion pour prendre recul sur sa « vie d’avant » et avoir un regard plus critique sur sa construction personnelle, permettant de se comprendre d’avantage et ainsi connaître ses failles et faiblesses personnelles, risquant d’entacher la vie de couple.

  7. Les silences

    Être ensemble sans arrêt… Au bout d’un moment, on n’aura plus rien à se dire ! Qu’est-ce qu’on fera alors ?

    Solution

    Rien à se dire ? Et alors ? Ne peut-on pas faire une pause dans la discussion, et se laisser le temps de penser, de ressentir l’ambiance… et de vivre, tout simplement !

    Le silence peut faire peur, mais il fait partie de la dynamique de groupe et, a fortiori, de couple. Se taire et être ensemble peut procurer un profond sentiment de plénitude, propice à la méditation, et même d’intimité.

    La logorrhée ou parler pour combler les vides n’est pas une attitude viable. Elles peuvent cacher une peur, consciente ou non, partagée ou non. Interrogez-vous sur les fondements de cette peur, puis testez, tout simplement, le silence ensemble.

  8. La métamorphose crapaud

    Le conjoint idéal dans la vie quotidienne peut se dévoiler sous un nouveau jour en voyage : le prince charmant ne se révèle pas si charmant que cela, ou la princesse joue la Belle au bois dormant et ne se lève pas de la journée…

    Solution

    Le voyage, accélérateur relationnel, permet de connaître votre conjoint plus en profondeur et plus rapidement qu’en plusieurs années de vie sédentaire. Certains traits de sa personnalité, qui n’auraient peut-être été visibles que des années plus tard, apparaissent au grand jour.

    Voilà pourquoi il est primordial d’échanger au préalable sur ses attentes respectives pour ce projet de voyage, ses doutes et questionnements, et de bien connaître et de bien choisir la personne qui vous accompagne !

    En cas de mauvaise découverte sur place, prenez du recul, tentez un échange mature avec votre conjoint… et prenez une décision quant à la poursuite du voyage et de votre relation.

  9. L’investissement différent

    Et je termine avec cette question sensible, que l’on m’a déjà posée plusieurs fois :

    Que faire si les deux conjoints s’investissent différemment dans le projet de voyage ?
    Comment préparer et voyager ensemble, quand l’un est la locomotive et l’autre le boulet ?

    Solution

    Ce sujet est sans doute le plus épineux de tous, et je suis mal placée pour y répondre, car j’ai la chance d’avoir un conjoint tout aussi passionné de voyage que moi.

    Mais si deux conjoints ne partagent pas ce goût, je pense que de grands projets de voyage ensemble (voyage au long cours) sont difficiles à mettre en place et à vivre.

    La « locomotive » perdra son élan et doutera parfois sur les routes, ou simplement aura envie de partager son enthousiasme et ne trouvera pas d’écho à ses émotions auprès de son conjoint.
    Et le « boulet » aura l’impression de faire sans arrêt des efforts en suivant sa locomotive aux quatre coins du monde, attendant enfin le moment de reposer les sacs et ressortir les pantoufles.

    Se retrouver lorsque les désirs, goûts et émotions sont aussi différents est un grand challenge. Au couple à trouver un équilibre épanouissant pour chacun des partenaires, et de se réunir autour d’autres goûts et passions.

Un voyageur averti en vaut deux !

Être conscients des risques et difficultés potentiels n’empêche pas de savourer les bons côtés du voyage en couple, au contraire ! Ainsi prévenu, le voyageur en couple peut éviter certains pièges et en dédramatiser d’autres. À mes yeux, il n’existe pas de rivalité entre les différents modes de voyage et donc voyager seul n’est pas mieux que le voyage en couple.

Passer au travers de tout cela, c’est ressortir plus fort, personnellement, mais aussi au niveau de son couple. Car le voyage en couple est plein d’avantages et de vertus pour ceux qui savent les saisir !

56 réponses à “Voyager en couple ? Du rêve au cauchemar : les 9 pièges”

  1. De bonnes idées et suggestions!
    Il est vrai que savoir faire des concessions est essentiel, je pense que si chacune des deux parties fait un pas vers l’autre c’est déjà u bon départ!
    Parci et moi, on avait pas du tout la même conception du voyage au départ, mais finalement, en faisant des efforts pour apprendre a mieux se connaitre et pour partager de bons moments, on a fait des concessions et découverts de nouvelles façons de voyager! Et ça n’a fait que renforcer notre couple!

    • Merci Maé pour ton retour positif ^^ C’est un article qui a énormément de succès, je m’en étonne moi-même : le nombre de visites à plus que triplé en quelques jours !

      C’est un grand avantage d’avoir le même goût et une conception commune du voyage.
      Le voyage permet d’apprendre à mieux se connaître, indubitablement, surtout dans les premiers mois. Comme je le dis, c’est un accélérateur relationnel : un peu moins catégorique que le fameux « ça passe ou ça casse », le voyage permet d’atteindre une situation avec plusieurs mois voire années d’avance (dans la connaissance de soi et de l’autre ainsi que dans le fonctionnement du couple … voire le maintien ou la séparation du couple).
      Contente que dans votre cas, ça ait pu vous rapprocher et renforcer vos liens et votre histoire commune ^^

  2. Un bon billet que je vais considérer pour mon prochain et deuxième escapade en amoureux ce printemps! Je suis souvent hantée à l’idée de devenir un tue-l’amour, surtout durant les vacances (on était de bons potes avant de se mettre en couple depuis 2 ans). On a effectivement eu quelques appréhensions lors de notre premier weekend, dont tu citais déjà les points. A savoir le silence… j’avoue qu’on a eu beaucoup de blancs (de loooongs blancs), je n’aime pas parler pour rien dire et lui non plus, il a du mal à faire semblant, mais au final, il y en a a toujours un de nous deux qui fait le mariole pour détendre un peu l’atmosphère 😉

    • Merci Teaso pour le compliment et bienvenue sur Un sac sur le dos ! 😉

      Les premières étapes de la vie d’un couple sont parfois hésitantes, à la recherche de repères et d’habitudes de fonctionnement. Les premiers voyages peuvent rentrer dans ce cas.
      Ma situation est particulière, car notre premier voyage en couple, si l’on peut dire, c’est François qui m’a rejoint pour deux semaines au Canada, où je passais un stage de 6 mois. J’étais en terrain connu, dans mon appartement, dans un quartier et une région où j’avais milles choses à lui faire découvrir. Et j’étais tellement contente de le revoir que nous n’avons pas beaucoup eu le temps de nous taire !

      Je n’ai jamais redouté le silence, pas plus en tout cas que dans la vie sédentaire, où nous avons l’habitude de nous promener parfois pendant des heures. Marcher permet de parler énormément, avec une aisance étonnante, mais cela permet aussi de se taire et de profiter ensemble du paysage. C’est sans doute une bonne préparation au voyage en couple 😉

      Faire le mariole peut en effet être une bonne manière de détendre l’atmosphère – tout dépend après des causes de la tension et des besoins de chacun derrière. François est plus le spécialiste à ce niveau-là chez nous ! 😉 Je pense que la capacité à être ensemble dans le silence, et à être serein, en paix ou en harmonie ensemble, cela s’apprend. Des silences gênés des premiers rendez-vous, l’on arrive à un silence complice, où l’on sait parfois ce que pense l’autre, ou simplement, on savoure notre chance d’être heureux ensemble. Les plus grands moments de « complitudes », je les ai passé dans un silence complice, les yeux suffisant à transmettre mon bonheur du moment.

    • Merci pour ton commentaire Marie et bienvenue ^^
      Je découvre ton blog par la même occasion, très sympa 😉

      Je vois que tu pratiques également le voyage en couple ; effectivement, le voyage permet d’apprendre à se connaître l’un l’autre et devenir super proches, ou « meilleurs amis ».

  3. Salut Amandine et François,
    content de vous lire sur un nouvel article psy,
    je venais chercher ma dose de baume de voyage au chœur:)

    Finalement le couple, en voyage ou sédentaire, c’est un peu la même affaire. Comme tu dis amandine, la route est un catalyseur (un peu comme la colloc’). Mais c’est aussi une des plus saines façons de pimenter son quotidien, de rompre avec la routine.
    Comme à la maison, c’est pas parce qu’on est installé dans son couple qu’il faut laisser tomber la séduction en voyage. Une petite attention impromptue de temps en temps ça fait du bien:)

    Le sexe aussi, un peu discret dans ces lignes, est une activité de santé imparable, un soin réciproque du corps comme du moral, et un excellent exutoire. Après une longue ballade dans les rues sans nuit de Pattaya, il convient parfois de se rappeler, qu’il est somme toute agréable de visiter la Thaïlande en couple.

    Avec, une attention accordée quand même à la conception et son contraire, parce qu’avec des gosses après, c’est fini les silences à deux.
    Le couple est un sujet que l’on retrouve pas mal dans vos publications… à quand un comment voyager avec des mioches ?

    • Salut Sirhom,

      Beaucoup de difficultés de voyage en couple se retrouvent dans la vie sédentaire, et vis versa.

      Le voyage est aussi « bon pour le couple » : sortir de la routine permet de pimenter la vie de couple, avec aussi un côté aphrodisiaque.
      Je n’ai pas parlé explicitement de l’importance du sexe dans les relations de couple, c’est vrai. Pourtant il a son importance, que ce soit dans la vie nomade comme dans la vie sédentaire. Mais ton commentaire vient compléter l’article 😉

      « A quand un voyage avec « un enfant sur le dos » ? » 😉 … heu, quand on aura décider de mettre ça au programme ! 😉 Honnêtement, ce n’est pas dans nos prochains plans. Je sais que les enfants, ça change la vie (avec tout ce que ça peut comporter comme positif et négatif). Donc on se laisse le temps d’aviser.
      Mais c’est toujours avec plaisir que je lis des témoignages de familles voyageant (ou s’expatriant 😉 ) avec enfants : c’est rassurant de voir que voyager est toujours bien possible !

  4. Et bien comme Sirhom l’a dit réussir un long voyage en couple, peut amener à voyager avec des mioches par la suite. Nous avons voyagé à 2 avec tous les inconvénients qu’il peut y avoir permet de se « tester » mutuellement et de voir comment chacun réagit dans des situations un peu périlleuse au bout du monde. Testé et approuvé et quelques années après , 2 enfants voyageurs qui nous suivent dans tous nos voyages. Donc ca vaut le coup de tester un voyage à 2!

    • Bonjour Sandrine, bienvenue et merci pour ton commentaire 🙂
      Je découvre votre site avec plaisir : je vous suit sur les réseaux sociaux pour ne pas en perdre une miette ! 😉

      Voyager en couple peut aussi être pris pour ce qu’il est , « tout simplement », et/ou devenir une étape d’un futur projet : voyager avec des enfants. Sûr qu’une première expérience de voyage en couple est une base importante pour construire un projet pareil.

      En tout cas, félicitation pour votre beau parcours et vos aventures au quotidien avec deux enfants sur les routes ! 😉

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