Un sac sur le dos
François

Lorsque l’on est de retour de voyage, il arrive fréquemment qu’une dépression s’installe… Quelles en sont les raisons et, surtout, quelles solutions apporter à ce « syndrome postreturnum » ?

François vous répond avec humour pour que cette maladie incomprise ne fasse plus autant de ravages !

À chaque stade sa folie !

Le voyageur traverse bien des épreuves émotionnelles : après le syndrome prédepartum, frappant juste avant un grand départ en voyage, voici le syndrome de dépression postreturnum !

La dépression du retour de voyage

Après 6 mois de voyage en Amérique latine pour notre projet Back to America, changement de programme : nous voici de retour en Europe.

Or rentrer, quitter le mouvement et renoncer à l’appel de la route… cela ne se fait pas sans douleur ! À côté des joies de retrouver ses proches, une douche chaude et une bonne connexion à internet, le voyageur de retour résiste difficilement aux affres de la déprime postvoyage !

Grâce à cette vidéo, vous saurez tout ce qu’il y a à savoir sur la dépression post-returnum :

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Remerciements

Un tout grand merci aux blogueurs-voyageurs-youtubeurs, tout aussi fous que nous, qui ont répondu à notre appel et participé à cette vidéo !

Voici les sites et chaînes YouTube des invités de cette vidéo :

Pour aller plus loin…

Avez-vous déjà vécu la dépression postreturnum ? Vous êtes-vous reconnus dans certains de ces signes et solutions de guérison ? Et en connaissez-vous d’autres ? N’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

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Commentaires

  1. Moi qui croyait avoir une grippe… fiévreuse puis gelée.courbature lassitude… et puis l’article ci-dessous résume bien !
    Cette déprime se traduit par des symptômes physiques tels que la fatigue, le manque d’appétit, les difficultés à se concentrer, la somnolence, l’insomnie, un rythme cardiaque anormalement rapide ou encore des douleurs musculaires diverses.

    Au niveau psychologique, l’ex-vacancier pourra se sentir irritable, anxieux, triste…

    Un sentiment de vide et une attitude « je-m’en-foutiste » sont également des phénomènes courants mais heureusement passagers après le retour des … ». Mais évidemment rentrer d’un long périple pour retrouver chômage (ben oui on peut être précaire et avoir droit de s’evader !) embouteillage et pollution ça n’aide pas. Par contre ce qui m’aide pour l’instant c’est mettre un concept sur mon état général.
    Grippe. Oui pas le choix ! Depression : Non pas question !

    • Merci Claire pour ton message et partage de vécu : oui, le retour de voyage c’est un moment difficile pour beaucoup de voyageurs… Et mieux vaut en rire 😉 Non, plus sérieusement, cela peut être vraiment très difficile pour plein de raisons différentes : une page à tourner, un chapitre de sa vie à clore, la « fin d’une vie très libre », le retour à une vie qui ne plait peut être pas, le rythme de vie différent, la dynamique sociale différente, les projets à reprendre, les proches qui ont poursuivit leur vie et qui parfois ne s’intéressent pas vraiment au voyage vécu… Bref, les raisons sont multiples !

      J’écrirai plus sérieusement sur ce « syndrome de la dépression de retour de voyage / post-returnum » (je l’ai suffisamment promis !) car je pense que c’est un sujet qui mérite d’être pris (aussi) au sérieux.
      J’ai envie de te dire courage, la vie continue : le plus dur, c’est de se reconnecter à ce mouvement de la vie, s’inscrire dans un projet moyen)long terme, avoir le regard enrichis de ses expériences sans sombrer dans l’amertume du manque… Un vrai défi.

      Bon retour à toi et au plaisir d’échanger encore dans de futurs commentaires sur le blog 🙂

  2. Tout d’abord j’adore votre site et vos vidéos me font bien rire.
    En ce qui concerne le syndrome post-returnum je l’ai vécu un peu différemment. Après 14 mois de voyage solo, j’étais contente de rentrer, de retrouver les amis, la famille, le confort, ma chambre et mon placard surtout. Et puis j’ai eu la chance de trouver un boulot assez facilement, je n’ai même pas eu à refaire mon CV puisque j’ai trouvé un poste dans l’entreprise que j’avais quitté. Et comme j’ai eu la confirmation un bon mois avant la reprise, j’ai pu repartir 15 jours en voyage : en somme un retour tout en douceur. Et puis la vie s’est enchainé, les mois ont défilé… Et puis à Noël je suis reparti 10 jours en voyages et voilà qu’après 8 mois je commence à faire ma dépression de retour. Heureusement j’essaie de me remonter le moral en pensant à mon roadtrip de l’été prochain mais ça me parait tellement loin. C’est grave docteur ?

    • Bonjour Elo, merci beaucoup pour le compliment ! 🙂

      Et merci pour ton retour d’expérience. Cela fait longtemps que j’ai le projet d’écrire plus sérieusement sur le retour de voyage, avec tout ce que cela peut impliquer au niveau émotionnel, adaptation, reprise de certaines marques et difficultés avec d’autres, rythmes et phases particuliers…
      L’article est en préparation, j’espère avoir un peu plus de temps pour m’y pencher au retour du Canada (fin février).
      De manière générale, j’aime beaucoup écrire sur la psychologie du voyageur et accompagner ceux qui le souhaitent (je suis coach de vie, comme je l’explique un peu dans l’article « La thérapie par le voyage »).

      Avoir ce blues « en décalé » est, je pense, beaucoup plus fréquent qu’il n’y paraît ! Pour moi, l’effet d’un grand voyage peut se faire sentir des mois après un retour. Et en soi, les émotions ne sont jamais « graves » : ce sont des signaux à accueillir pour nous aider à donner un cap à notre vie qui nous correspond et nous permet de nous sentir bien, de chercher un chemin vers l’épanouissement personnel… dont le voyage peut-être une composante 😉

      Bon courage pour cette phase post-returnum et bons préparatifs pour ton prochain voyage ! 🙂

      • J’attends l’article avec impatience et sinon bienvenu au Canada, j’ai vu sur Instagram que vous êtes en stopover en Islande, je suppose que vous serez bientôt à Montréal, alors au plaisir de peut-être vous voir.

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