Top 10 des « petits plus » indispensables à mettre dans son sac

Voici un petit top reprenant les 10 choses utiles à embarquer dans votre sac-à-dos ; suivis d’un top « bonus » de 6 objets qui pourraient vous être utiles.

10 objets indispensables à mettre dans son sac

  1. La lampe torche

    Si possible optez pour une lampe frontale. Vous verrez, ça sert toujours ! La frontale a l’avantage de vous laisser les mains libres (pratique aussi pour lire dans le bus ou même dans sa chambre si son conjoint dort déjà).

  2. La serviette micro-fibres

    Très pratique, elle ne prend vraiment pas beaucoup de place. Il en existe de plusieurs tailles, et de différentes qualités. Depuis notre premier voyage en 2009, elles ont encore bien évolués et ont une texture plus agréable qu’auparavant.

  3. Equipement « anti-soleil »

    Protégez-vous du soleil : lunettes de soleil, casquette/chapeau et crème solaire. Vous trouverez bien sûr tout cela sur place également, mais cela doit faire partie de votre équipement.

  4. La trousse à pharmacie

    Dans cette trousse, ne pas oublier un produit anti-moustique avec Deet. Mais ne vous inquiétez pas, vous en trouverez aussi sur place, dans les pharmacies ou magasins de matériel de rando.

  5. Le couteau suisse

    A prendre pour la débrouille et toutes ces situations que l’on imagine pas avant de partir, ou simplement pour déguster un bon fruit gorgé de soleil !

  6. Le paréo ou l’écharpe

    Le paréo (ou le foulard) est l’astuce des femme en voyage. Multifonction, ils vous permettent de vous protéger d’un soleil de plomb sans vous étouffer dans des vêtements pesants, de protéger votre tête pour éviter l’insolation, mais également de vous couvrir les épaules (ou les jambes) en cas de tenue « trop courte » pour rentrer dans une église (ce serait quand même triste d’avoir fait tout ce chemine et de se voir refuser l’entrée : attention, cela arrive fréquemment !). Et puis aussi, simplement, comme petit « bonus » de votre garde robe, bien limitée en voyage, comme petit top ou en jupe.

  7. Un sac pour le linge sale

    Personnellement, j’utilise une vielle taie d’oreille qui fait sac fourre-tout et permet. Au reste du sac de ne pas être « contaminé » par des chaussettes mal odorantes après une journée de marche dans la jungle tropicale…

  8. Un sac en plastique et des élastiques

    Toujours utiles pour improviser une poubelle, refermer et ranger le fond d’un paquet de biscuit et donc éviter les miettes dans le sac…

  9. Le papier toilette

    Toujours, toujours avoir un rouleau de papier toilette avec soi ! Règle d’or du code du voyageur ! En absence/substitut pensez aussi aux serviettes, essuie-tout et mouchoirs.

  10. Matériel photo

    Et terminons par un « instant photo » :

    • la/les batteries supplémentaires
    • et cartes mémoires de secours,
    • ainsi que l’adaptateur.

    A notre époque, nous faisons de plus en plus de photos, qui sont de plus en plus volumineuses. Prendre des cartes mémoires supplémentaires est une bonne astuce pour ne pas devoir trier et supprimer ses photos en permanence, et pouvoir mitrailler à l’aise. De plus, malgré la décharge des photos sur l’ordinateur, nous les laissons sur la carte mémoire comme sauvegarde. Car rien n’est plus triste que de perdre ses photos de voyage.
    Et pour la batterie de secours, même esprit : imaginez-vous partir  plusieurs jours en expédition et sans électricité : une seconde batterie vous permettra d’arriver au bout du tour sans le stress de voir la batterie se vider, et donc sans rationner les photos.
    Renseignez-vous avant de partir : aurez-vous besoin d’un adaptateur pour brancher vos appareils aux prises locales ? Vous pourrez aussi en trouver sur place, souvent pour moins cher, dans les petits « bazars » locaux.

Et les petits plus « bonus », utiles selon…  :

  1. La moustiquaire : nous l’avons pris lors de notre premier voyage… Et ne l’avons jamais sortie de son emballage. Nous n’étions pas dans les régions plus à risque pour les moustiques ; et lors de notre second voyage au Pérou, où nous sommes allés dans la jungle, nous n’en avons pas eu besoin, car elle était déjà prévue dans la chambre. Donc j’ai quelques doutes sur son « indispensabilité ».
  2. Une corde : ça peut servir un peu pour tout : étendre la moustiquaire, le linge… Cela dépend surtout de vos besoins et de votre mode de voyage : à vous de juger. Idem pour les pinces à linges, mais vu la démarche de minimiser les affaires à prendre, je ne suis pas pour.
  3. La couverture de survie : à nouveau, cela dépend de votre façon de voyager. Elle ne coûte que 5€ et si vous prévoyez des randos en montagnes, cela peut être un atout utile !
  4. Un cadenas à code : surtout si vous voyagez dans des auberges de jeunesse, prévoyez votre cadenas, car souvent, ceux fournis sur place sont « passes-partout » et donc interchangeables… Attention aux vols.
  5. Le drap et/ou le sac de couchage : la première fois, nous étions partis avec un drap, pour l’interposer entre nous et un lit douteux, ou pour « dépanner » en utilisant la formule couchsurfing. Au final, nous l’avons utilisé quelques fois pour des usages variés (dont une fois aussi comme rideau), surtout en Bolivie où le niveau d’hygiène de base n’est pas très élevé. Si vous choisissez des hôtels un peu plus chers, vous n’aurez pas besoin du drap, qui mine de rien pèse son poids et prend pas mal de place.
    Nous sommes partis du principe que nous ne ferions pas de camping et que nous serions beaucoup dans des régions chaudes, et pour cela nous n’avons pas pris de sac de couchage. Une fois, nous avons regretté un bon duvet bien chaud (une nuit dans un abris sans chauffage ni électricité dans les montagnes boliviennes, en chemin vers le salar d’Uyuni). Mais dans ces cas-là, on dort bien serrés, tout habillé, et on attend que ça passe. Ça fait aussi partie du voyage !
  6. Le « kit dodo » : le coussin gonflable, les boules Quies…

Pensez aussi :

Pensez également à prendre l’une ou l’autre photo de chez vous (voire un petit album), votre pays, votre famille; voire une carte ou une mappemonde gonflable. C’est toujours plus facile pour expliquer d’où on vient, et cela permet de créer des liens sur place avec les locaux, tout aussi curieux de notre culture que nous de la leur !

Auteur: Amandine

Voyageuse passionnée, Amandine part découvrir le monde accompagnée de François, l'esprit et les yeux grands ouverts ! Elle est également psychologue et coach de vie, proposant à ceux qui le souhaitent de les accompagner dans leur projet personnel et leur cheminement vers l'épanouissement (voir page "qui sommes-nous" et contact).

6 commentaires

  1. ça va j’ai tous les indispensables
    Et même quelques uns des « utiles » : cadenas, sac à viande, bouchons d’oreille

    Pour moi les bouchons d’oreilles sont à classer dans les indispensables. Ne coutent quasi rien, ne pèsent rien et peuvent vous sauver des nuits de sommeil (dortoirs d’auberge avec un voisin gros ronfleur), chambres donnant sur des rues bruyantes (ah les concerts de klaxon de Lima)

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    • Merci Antonio pour ta remarque ; c’est vrai que, contrairement à pas mal de voyageurs, j’ai mis les bouchons d’oreille dans les utiles et non dans les indispensables … simplement par goût personnel : je ne les supporte pas ! Je peux essayer de dormir avec : impossible, ils finiront à côté de moi au réveil (enlevés consciemment ou non !). J’avoue que les situations bruyantes ne manquent pas en voyage (je pense aussi à des nuits animées par la douce cacophonie des klaxons dans plusieurs villes sud-américaines).

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  2. Pour le sac à viande, c’est pas mal de le prendre en soie : c’est tout léger et ça peut être très utile (ça garde bien la chaleur, même si ça ne remplace évidemment pas un bon duvet quand il fait froid).
    Le cadenas, c’est effectivement pas mal !
    Et sinon, je ne sais pas si tu en as déjà parlé ailleurs dans ton blog, mais pour la trousse de toilette, je conseillerais le savon du Dr. Bronner qui est multi-usage : savon, déo, lessive, vaisselle, voire parfois dentifrice et shampoing (j’aime pas trop laver mes cheveux avec – ils deviennent tout secs mais ça peut dépanner. Les hommes ont moins de réticences à s’en servir comme shampoing).

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    • Merci Blandine pour ton commentaire qui vient compléter le sujet de ton expérience personnelle, c’est toujours enrichissant 🙂

      Personnellement, question trousse de toilette, je pars en voyage avec un shampoing solide (qui me sert aussi de savon, lessive et autre au besoin ! – cf. l’article « Un an de voyage, dans les sacs d’Un sac sur le dos ») : ça ne coule pas et c’est très efficace ! Juste un savon et pas de shampoing, je ne pourrais pas, mes cheveux seraient dans un sale/pire état dès les premiers jours ! 😉

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  3. Bonjour Amandine,

    En lieu et place des pinces à linge, des épingles à nourrice font l’affaire. Elle sont plus petites et légères que les pinces et elles se glissent, sauf exception, sans les abîmer dans la plupart des affaires que l’on souhaiterait accrocher ou sécher.
    J’ajouterais également un briquet pour brûler (avec précaution) ledit papier toilettes et ne pas le laisser dans la nature (biodégradabilité et esthétique toutes relatives). A moins que l’on ne préfère le transporter dans sa poubelle de sac, ce qui a aussi ses charmes 🙂

    Merci pour ce beau blog, que je découvre avec plaisir pour préparer mes propres périples à venir !

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    • Bonjour Florence, merci pour le conseil des épingles, on sent l’expérience derrière 😉
      Je prends aussi toujours un briquet, c’est vrai (et je précise aussi qu’on n’est pas fumeur) et le sacro-saint papier toilette, toujours dans mon sac, et oui, biodégradable, c’est toujours mieux !

      Merci en tout cas pour ton message, ravie que le blog te plaise et au plaisir d’échanger dans de futurs commentaires sur le blog 🙂

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