Un sac sur le dos
Amandine
Article non approprié pour les véganes

Depuis juillet 2017, Un sac sur le dos est 100% végane. Cet article a été publié avant cette date, et contient du contenu non-végane. Nous avons décidé qu'il représentait nos choix lors de sa publication, et n'en avons par conséquent pas modifié son contenu.


Notre voyage au Japon est arrivé comme une surprise sortie d’un vieux carton oublié sur une étagère poussiéreuse : celui des rêves jugés inaccessibles. On se dit « un jour », on pense « pas tout de suite ». On murmure « plus tard ». On imagine « jamais ».

Certains pays semblent comme tirés d’un univers parallèle : on les voit à la télévision et dans les livres, au même titre que les décors de nos films de science-fiction préférés. Est-ce qu’ils existent vraiment ? Plus si sûr…

Mais les détours du destin (et les promos pour les billets d’avion) sont imprévisibles. À la question « on part où ? », notre écran a répondu « au Japon ». Chiche ? Chiche !

Japon : entre modernité et tradition

Le Japon : un voyage (in)attendu

Jamais je n’aurais imaginé que mon premier grand voyage de retour de notre année sabbatique serait le Japon. Jamais ! Trop inaccessible. Trop cher. Trop compliqué. Trop… Les mots manquent pour clarifier cette sensation de pays intouchable. Mais l’idée est bien là, embuant l’esprit et créant un voile flou au-dessus de ces iles.

Et pourtant…

Et pourtant le Japon existe bien, on peut en témoigner !
Et pourtant le Japon n’est pas compliqué pour y voyager.

Et de cela, je vais également en témoigner, mais dans un autre article, orienté conseils et informations pratiques. Je tâcherai de répondre à toutes vos nombreuses questions sur le budget, le transport, la langue et les contacts, la facilité ou non de retirer de l’argent… Bref, j’essayerai de répondre à tout cela.

Mais pas maintenant.

Et le Japon, cela inquiète, mais cela intrigue également. Les clichés exotiques et farfelus ne manquent pas sur ce peuple qui parait osciller entre ordre et désordre, rigueur et fantaisie. Le Japon semble être plein de paradoxes, de contrastes… et de folies ! Et de cela aussi, je vous parlerai.

Mais pas maintenant.

Maintenant, je veux prolonger le charme. Me plonger dans mes souvenirs comme on se pelotonne sous une couette auprès d’un feu. Avec les yeux mi-clos de plaisir, un sourire béa sur le visage et le corps détendu jusqu’au plus petit muscle. Respirez lentement, allez vous chercher une bonne tasse de thé vert et laissez-moi vous emmener dans mon Japon, celui de mes souvenirs et impressions. Celui de mes coups de cœur…

Paysage de rêve : le torii dans l’eau (Miyajima)

Le Japon en 6 coups de cœur

Je n’ai pas envie d’être pragmatique. Ni organisée. J’ai envie de vous envoyer plein d’images. De ruelles, de montagnes, d’enfants sortant de l’école, de bouillons fumants et de daims gourmands. Toutes ces imagent volent dans ma tête et créent une toile aux tons chauds et doux. Mais je vais tâcher de mettre de l’ordre dans ces impressions et de vous partager mes coups de cœur. Car je n’ai pas eu un coup de cœur pour le Japon, mais une infinité ! En voici six…

Coup de cœur n° 1 : les Japonais

J’aurai pu dire « la gentillesse des Japonais ». Mais cela ne résumerait pas à quel point ce peuple est attentionné, bienveillant et doux. Oui, ils sont gentils. Mais ils sont aussi bien plus que cela !

Chaque contact, chaque accueil au restaurant, logement ou magasin, chaque regard échangé dans la rue ou dans le train… chacun de ces moments a été l’occasion d’un transfert d’énergie positive ! Quelle satisfaction que ne pas se sentir « gêner » les gens, que ce soit avec ses questions, ses erreurs ou ses hésitations.

Il me revient en tête une scène dans le métro de Paris, alors qu’un portique tardait à accepter mon ticket et que la femme de la file d’à côté vociférait des insultes à mon égard. Ma seule présence semblait la déranger, alors que je ne gênais nullement son passage. Ah, mes épaules se crispent rien qu’à l’idée… J’arrête ! Je quitte Paris, je reviens au Japon…

Je me rappelle de Tokyo, de cette énorme gare où nous peinions un peu à trouver la bonne ligne de train, et où aucune personne présente n’aurait eu à l’esprit de râler et encore moins d’insulter. Paisibles. Tous imperturbables.

Aucune agressivité. Moi qui m’attendais à trouver des Japonais stressés, pressés et compressés dans des transports en commun bondés. Je n’ai vu que des hommes et des femmes posés, appliqués et reposés… voire s’endormant sur la banquette du train, une grande spécialité !

Bien habillés. Portant un masque blanc devant le visage. Non pour se protéger de la pollution, mais bien pour éviter de propager leurs microbes lorsqu’ils sont malades. En file et sans pousser devant les marques des portes de train…
Tout cela par politesse, courtoisie et respect de l’autre. Tout simplement.

Et dans les endroits plus chics, comme les ryokans, je m’attendais à une certaine réserve. Mais ce sont de beaux moments d’échanges et quelques instants décalés que nous avons vécus, toujours le sourire aux lèvres. Nous sommes bien loin de la distance distinguée (voire méprisante) habituelle aux hôtels de luxe de chez nous…

Et leur bienveillance est une attitude de pure générosité. Ils n’attendent rien en retour.

Comme cette femme de l’Office de Tourisme à Oboke, sortie de son bureau pour nous faire signe de la main au départ du train.
Ou cet homme à la gare d’Hiroshima, qui nous guida avec enthousiasme à travers le dédale des quais et revint en courant vers nous pour nous donner des fascicules en Français.
Ou encore cette vieille femme, debout près de nous dans le train de retour de Miyajima, qui nous a offert des origamis confectionnés par nous sous nos yeux ébahis…

Les exemples ne manquent pas. Toutes des petites perles qui viennent éclairer ce voyage et lui conférer cet éclat brillant, presque magique.

Le Japon, cela existe vraiment ?

Recevoir des origamis dans le train

Coup de cœur n° 2 : les enfants

Oui, les enfants sont des Japonais. Oui, ils auraient pu être inclus dans mon coup de cœur précédent… Mais non ! Les enfants au Japon sont vraiment à part. Tout comme ces belles images qui ont marqué mon esprit et que je garde gravées dans mon cœur.

Des images de têtes coiffées d’un petit chapeau. Chapeau melon pour certains. Béret incliné pour d’autres. Voire un uniforme tout entier sorti d’un vieux roman français. Oh ! Et ce petit garçon vêtu comme un petit conducteur de train : adorable !

Tous si élégants dans leurs habits d’adultes miniatures. Moi qui n’aime pourtant pas les uniformes, je m’extasiais devant ces enfants gambadant souvent avec un sac à dos plus large qu’eux.

Mis à part leurs beaux atours, c’est aussi et surtout le lien à leur maman qui m’a touchée. Aux abords des écoles, l’on croise beaucoup de mamans, souvent à vélo ou à pied, conduisant leur jeune enfant en classe. Et toujours avec ce même plaisir partagé.

Je revois cette scène, en revenant de Fushimi Inari : une maman avec sa fille d’environ 3 ans sur le dos. La mère, au pas léger et au regard souriant, répondait aux appels de sa fille. L’enfant semblait rebondir de joie sur le dos de sa mère au rythme de ses rires. Un pur moment de complicité. La banalité du quotidien élevée à un moment de présence et d’attention bienveillante. Comme cela fait plaisir à voir !

Des enfants jouant dans la rue

Coup de cœur n° 3 : les paysages

Le Japon s’expose sur nos écrans à travers des images de villes aux multiples gratte-ciels, tous plus hauts les uns que les autres. Mais le Japon, c’est bien plus que cela. C’est également la campagne, la vallée et les champs. La montagne, les monts enneigés et les collines boisées. La mer, les plages de sable et de rochers. Les nombreuses forêts, avec une variété d’arbres à n’en plus finir : cerisiers, bambous, pruniers, pins, magnolias, érables, épicéas… Toutes les couleurs et toutes les perspectives. Des plus limitées dans les villes aux plus infinies dans la nature…

Ces paysages, je les ai surtout admirés depuis la fenêtre, lovée dans mon fauteuil du train

Je revois ce pont, pour passer d’une ile à l’autre : de la principale du Japon à celle de Shikoku. Et ces petites iles et ilots tout autour de nous. De toutes les tailles, ils semblaient éparpillés comme les navires d’un jeu de « toucher-couler ». Les bateaux serpentaient sur l’eau, laissant derrière eux un sillage blanc sinueux.

Ou ces passages en train dans les tunnels dans la région des lacs entre Hakone et Gora : un circuit digne d’un parc d’attractions ! Du côté de la montagne, la voie filant le long de murs de pierres centenaires recouvertes d’une épaisse mousse verte créait un paysage féérique. Lutins, fées des bois et sorcières devaient certainement s’y donner rendez-vous les nuits de pleine lune.

Ou encore ces escaliers mystiques menant aux hauteurs de Miyajima. Des marches inégales, souvent trop étroites pour mes grands pieds, bordées par des arbres épais laissant faiblement filtrer la lumière. Des petites maisons de bois çà et là. Un passant à vélo. Un temple caché un peu plus loin… Un air d’ile oubliée du temps et du monde. Et pourtant tous ces appareils photo crépitent quelques mètres plus bas, devant le célèbre et splendide torii les pieds dans l’eau.

Paysage de rêve : Daigoji (Kyoto)
Paysage de Shikoku depuis le train

Coup de cœur n° 4 : la modernité

Modernité et technologie sont des mots qui semblent taillés pour le pays du soleil levant. On visualise l’avenir, les robots sophistiqués, les appareils high-tech…

Oui, le Japon, ce n’est pas que paysages, sumo, geisha et traditions… C’est aussi tout cela. Des rues brodées de bâtiments de verre s’allongeant sur des mètres et des mètres au-dessus de nos têtes, à nous donner le tournis. Des lampadaires équipés de hautparleurs pour diffuser musique et publicité. Des panneaux publicitaires géants où chante le groupe de jeunes filles à la mode. Des boutiques chics aux échoppes pour geek, des karaokés aux salles d’arcades… mon regard rebondissait d’une vitrine à l’autre sans avoir le temps de comprendre tout ce qui lui passait devant la rétine.

Shibuya de nuit

Et de pair avec cette modernité vient également le « civisme » ou l’éducation. Car en plus d’être gentils, les Japonais sont civilisés… et sans doute bien plus que nous à bien des égards !

Tout est si propre. Si bien rangé. Il y a des toilettes publiques gratuites partout et d’une propreté dépassant haut la main celle des toilettes payantes de chez nous.

Le Japon, c’est comme un monde parallèle. Ou une évolution parallèle. Par exemple : pourquoi n’avons-nous pas invité des toilettes aussi sophistiquées que les leurs ? Même si les nôtres remplissent leur fonction, celles des japonaises semblent avoir des années-lumière d’avance sur nous… Et je pense que, malgré une première appréhension, nous ne sommes pas les seuls a être devenus accros à leur planche chauffante ! Mais je vais m’arrêter là avec la thématique des toilettes, de peur que vous n’y voyiez une fixation personnelle…

Finalement, derrière la plupart de ces avancées modernes qui manquent chez nous se retrouve souvent un point commun : le sens du service. Là bas, on ne pare pas aux critères d’urgence ou de budget avant tout. Mais bien à ceux de confort et de bienêtre. Cela fait réfléchir…

Coup de cœur n° 5 : les traditions

Après avoir découvert Tokyo la lumineuse, j’avais soif de quitter le Japon de la modernité pour découvrir celui des traditions. J’ai traversé bon nombre de ruelles peuplées de petites maisons de bois aux panneaux coulissants, j’ai dormi la majorité de mes nuits sur des futons posés sur un sol de tatami, je me suis baignée dans leurs bains de sources chaudes, j’ai revêtu dès que je le pouvais mon yukata (kimono d’été), j’ai été prier pour la chance aux temples… Toutes ces habitudes, issues de l’histoire de cette ile, sont encore bien vivantes de nos jours.

Chercher le traditionnel dans les temples [Miyajima]
Finalement, le Japon traditionnel n’est pas tant à chercher dans les temples, les combats de sumo ou les spectacles de geisha que dans les petits gestes et habitudes du quotidien.

Manger à une table basse, « slurper » bruyamment les nouilles de son bol de ramen, tremper délicatement le saumon de son nigiri dans la sauce soja, humer la vapeur de son thé matcha, marcher sous un parapluie entre les gouttes, se plier aux formules de politesse, ôter ses chaussures dix fois par jour…

C’est une histoire vivante, une histoire à vivre…

Coup de cœur n° 6 : la gastronomie

Parce que la gastronomie japonaise, c’est bien plus que les sushis ! Mais en quelques lignes, je me sens bien incapable de vous en faire un résumé…

Taiyaki, udon, ramen, tenpura, yakitori, yakisoba, teppanyaki, shabu shabu, sukiyaki…

Et plus encore que la variété de leurs plats, je suis tombée en admiration devant la beauté de leurs présentations : le souci du détail et l’amour du beau est incroyable. Ici, pas de différence entre les photos des menus et la réalité : tout est magnifiquement agencé, voire décoré et mis en scène.

Un panda en boule de riz ? Une glace en tête d’ours ?

C’est normal au Japon ! Enfin, en tout cas dans les cafés et restaurants kawaii [j’en parlerai dans un prochain article]. Un véritable art !

Des présentations de plats trop mignonnes : kawaii !

Et petite anecdote, nous avons été très surpris de découvrir que les Japonais étaient de grands amateurs de spécialités belges : on trouve des marchands de gaufres à l’enseigne Manneken-Pis un peu partout et beaucoup de magasins Godiva. Pas étonnant que les deux des premiers mots que nous lancent généralement les Japonais avec beaucoup d’enthousiasme lorsqu’ils comprennent d’où nous venons soient ceux-ci :

Belgium? Ah! Belgium! Waffle! Chocolate!
(Belgique ? Ah ! Belgique ! Gaufre ! Chocolat !)

Le Japon en douceur… et en vidéo

Parfois, lors de mes rêveries vers cette île du bout de l’Asie, je me mets à douter : ce pays existe-t-il vraiment ? Est-il aussi beau que dans mes souvenirs ? Et si je l’inventais ? Et si j’en rajoutais ?

Quand les mots et les photos ne suffisent plus, la vidéo vient témoigner de tous ces beaux et doux moments vécus au Japon…

Une première immersion au pays du soleil levant

Ce voyage inattendu et tant attendu à la fois nous a marqués de bien des façons, et bien plus que ce que nous nous l’imaginions.

J’avais oublié l’effet que cela faisait. De s’émerveiller autant.

Nous qui sommes profondément et inéluctablement attirés par l’Amérique latine, voilà qu’un petit bout de terre dans les mers d’Asie vient voler un morceau de notre cœur. De quoi se disperser. Ou se sentir partout chez soi. Un appel que l’on n’explique pas. Mais que l’on entend… et auquel on répondra encore, lors d’un prochain voyage…

Les premières fleurs des cerisiers
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Commentaires

  1. Merci et content que « mon pays » plaise à ce point, je trouve que c’est mérité, comparé à la France ou je vis, à l’ambiance si morose!!!
    En passant, grandir enfant dans les rues de Tokyo et des campagnes du Japon, c’est la plus belle enfance qui soit!!

    • Oh, grandir au Japon doit être une expérience magnifique ! (j’ai dévoré tous les livres d’Amélie Nothomb sur son enfance au Japon ^^)

      Merci pour ce gentil message. Oui, nous sommes tombés amoureux du Japon ! Nous sommes en train de préparer notre 3e voyage là-bas (pour septembre) et savons que cela ne sera pas le dernier ! 😉

  2. Après presque deux semaines passées au pays du Soleil Levant en juillet, que du bonheur de lire un récit de vie aussi passionnant que celui-ci! Tu décris en tout point ma merveilleuse aventure dans ce pays tout simplement indescriptible tant il y a de la positivité dans la plus banale des choses.

    Le contraste entre la vie moderne et les traditions joue énormément, pour moi du moins, dans ce qu’un touriste peut éprouver de merveilleux! Être en plein Shibuya et croiser un groupe d’amis en yukata un samedi soir, c’est tout simplement ce que je rêvais de voir, car c’est pour moi ce qu’est ce pays : un bout de terre qui n’a pas changé ce qu’il a fondamentalement toujours été.
    C’est rare de nos jours un pays qui n’est pas américanisé, qui n’est pas influencé par le monde autour, et c’est ça qui est beau.

    Bien entendu, le Japon c’est bien plus que ça, mais vite un second séjour pour pouvoir m’exalter devant un rien ❤️

    La partie sur la Belgique m’a donné le sourire, il est vrai que les Manneken-Pis et les chocolats belges ne manquent pas! Nous avons même eu l’etonnement de voir un Mister Minit arboré d’un autocollant du drapeau belge ! Comme quoi, notre petit pays n’est pas si petit que ça 😊

    En tout cas, ce fût un plaisir de lire votre aventure, merci beaucoup! ^^

    • Merci pour ce gentil commentaire, ravie que notre article t’ait plu et t’ait parlé !

      La positivité émane de tout : le sourire des gens, leur aura et leur attitude, la propreté, le kawaii, le ciel, les décorations florales… C’est si facile de garder le sourire aux lèvres toute la journée ! Nous l’avons encore expérimenté il y a quelques semaines lors de notre 3e voyage au Japon : on ne s’en lasse pas !

      Ahah, oui notre plat pays fait parler de lui même à l’autre bout du monde ! Ce qui est très drôle, quand on répond à la question « d’où venez-vous » et qu’on dit « Belgium » (ou « Berougui » en « presque »-japonais ! 😉 ), directement le mot « chocolat » saute aux lèvres, avec de temps en temps quelques « Godiva » ou « Waffle » ! Bref, la Belgique, c’est un pays qui se mange ! 😉

      Si le Japon te plait tant, jette un oeil de temps en temps sur la page d’accueil du blog (ou directement la rubrique « Japon » dans le menu « Destination ») : on vient de rentrer de voyage et on a plein d’articles prévus pour les semaines à venir ! D’ailleurs, après avoir parlé de Miyajima la semaine passée, on a prévu de parler de Tokyo la semaine prochaine…

      Au plaisir d’échanger encore dans de futurs commentaires 🙂

  3. Bon ben voilà mon tour est venu de me rendre au Japon. Départ donc le 15 avril sur Osaka avec retour le 9 mai de Tokyo. Et oui je tombe en plein dans la golden week mais ayant trop attendu pour booker mon vol, le tarif intéressant de Nice de 580 euros s’est calé à ces dates là. J’ai trop hâte. Et je pense que comme toi je serai émerveillée par ce pays et ce n’est que du bonheur que de lire et relire tes articles. Je vais donc faire Osaka, Kyoto, Kazanama 1 jour, Takayama et Tokyo une bonne semaine avec départ de Narita (pour avoir mon vol sur A380).

    • Génial ! ça promet d’être un beau voyage !
      La Golden Week est un vrai phénomène au Japon : beaucoup de fleurs, beaucoup d’événements… et aussi beaucoup de monde (et donc hausse des prix et/ou difficulté à trouver des logements dans certains endroits, ce qui demande d’anticiper un peu plus).
      Nous sommes allés découvrir un peu des Alpes japonaises lors de notre dernier voyage en septembre et nous avons adoré ! J’en parlerai sur le blog d’ici quelques semaines 🙂

  4. Depuis le temps que je parle de mon désir d’aller au Japon, et de même peut-être y vivre, on me répond souvent « Tu sais, c’est pas si bien que tu le penses. Tu vas être déçue, tu t’es fais un mythe de ce pays ». Mais ton article valide tout ce que je pense de ce magnifique pays. Tout ce que tu as cité est ce que je recherche.
    Bref tu m’as transmis toutes tes émotions ! Merci pour ce moment

    • Merci pour ton message, ton enthousiasme envers le Japon fait plaisir à lire !
      J’espère vraiment que tu pourras y aller et « confronter » ton « Japon idéal » (toutes les images que tu as en tête) au Japon réel… et qu’il te plaira ! C’est vraiment une expérience unique que de découvrir un pays comme celui-là, et d’autant plus quand tu as beaucoup de représentations et d’attentes concernant le pays.
      Merci encore et au plaisir d’échanger dans de futurs commentaires 🙂 (le Japon est un des nos pays préféré, nous y sommes déjà allés 3 fois et y retournerons encore en juin ! :D)

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