Un sac sur le dos
Amandine

Les iles Galapagos sont sans conteste l’un des plus beaux endroits au monde que j’ai eu l’occasion de voir.

J’ai découvert l’archipel hors des sentiers battus, car plutôt que de faire la croisière de quelques jours, je suis restée 6 semaines, basée sur l’ile de San Cristobal. Certainement une des plus belles expériences de ma vie.

Les iles Galapagos

Pourquoi il faut aller aux Galapagos

Cette question amène des réponses à foison !

Une réserve naturelle

Enfin un endroit préservé qui l’est réellement : vous ne pouvez pas entrer avec votre bateau comme vous le désirez, car à peine franchi le périmètre entourant les iles, des bateaux de gardes viennent vous escorter jusqu’à terre, et pour continuer à naviguer entre les iles, vous êtes obligés d’engager un guide-garde naturel qui montera à bord et vous accompagnera dans vos explorations.

Les paysages à couper le souffle

Les Galapagos n’ont pas usurpé leur réputation de paradis sur terre, et pas seulement pour ses superbes plages de sable fin.

La flore magnifique

La nature sur ces iles est incroyable ! Vous verrez des forêts d’arbres aux fleurs soporifiques, telles des clochettes suspendues aux branches, des bananiers, des cocotiers, des fleurs carnivores et d’autres, tropicales, aux couleurs vives.

La faune incroyable

Des oiseaux à pattes bleues, des tortues géantes, des pingouins, des lions de mer qui envahissent tout, des iguanes énormes, des pinsons aux becs variés, des pigeons sylvestres aux yeux bleus, des pélicans aux airs patauds, des oiseaux du paradis qui ne s’arrêtent jamais de voler, des lézards de toutes les couleurs, des requins, des raies, des dauphins, des poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs…

La possibilité de faire des expériences hors du commun et de s’initier à la plongée

Vous trouverez difficilement ailleurs un lieu à la faune et la flore aussi riche, colorée et variée ! Vous pourrez ainsi nager avec des requins, des tortues marines, des lions de mer, plonger dans une épave de bateau…

Les iles visitables à la loupe

Durant mon séjour aux Galapagos, j’ai été sur les iles de Santa Cruz, San Cristobal, Isabela et Floreana.

Santa Cruz

Le port de l’ile, Puerto Ayora, est le centre névralgique de l’archipel : de là partent toutes les expéditions pour explorer Santa Cruz, mais aussi tous les bateaux vers les autres iles des Galapagos. C’est la plaque tournante. Plus animée, plus peuplée, elle possède un marché au poisson, très fréquenté par les pélicans, et plus de boutiques, restaurants et hôtels que sur toutes les autres iles.

Le Centre Charles Darwin

Ce centre élève des bébés tortues jusqu’à l’âge adulte (il leur faut atteindre 35 ans pour obtenir leur majorité !), ainsi qu’une espèce d’iguane terrestre aux jolies couleurs rougeâtres.

Au centre Darwin, Santo Cristobal

Mais la star, c’était George le solitaire. George était considéré comme la dernière tortue de son espèce (« Chelonoidis abingdonii » pour les puristes), trouvé sur l’ile de Pinta en 1972 par des chasseurs de chèvres.

Jusqu’à sa mort, en juin 2012, il s’est vu présenter de nombreuses prétendantes, afin que son espèce ne disparaisse pas avec lui ; mais il les a toutes éconduites.

Proche du centre et du port, vous trouverez (grâce aux panneaux) la Laguna de las Ninfas. Cette petite promenade sympathique vous donnera l’occasion de voir des raies dans une eau cristalline.

Le Rancho Primicias

Depuis le port, vous pouvez vous rendre en taxi jusqu’à ce ranch pour voir des tortues géantes vivant en liberté. Mais celles-ci ne sont pas visibles toute l’année, car à la période de ponte, il leur faut 6 mois pour atteindre la plage et revenir ! C’est dans ce ranch que nous avons vu notre première tortue géante… et que nous nous sommes fait courser (ou presque !) par celle-ci.

Le tunnel de lave

Pas très loin du ranch, vous pourrez traverser le tunnel de lave.

C’est une bulle d’air restée coincée à l’époque de la formation des iles Galapagos qui a donné forme à ce tunnel.

Los Gemelos

Los Gemelos (les Jumeaux) sont deux cratères, situés de part et d’autre de la route.

Ici aussi, ce sont deux nouvelles bulles d’air géantes très proches l’une de l’autre qui ont formé ce qui ressemble à deux cratères de volcans ou deux impacts de météorites.

La Playa Brava et la Bahia Tortuga

L’entrée de la promenade menant à la Playa Brava est gardée, et il y est nécessaire de s’inscrire dans un registre avant de se lancer dans l’aventure.

Après une demi-heure sur un chemin de pierre étroit entre les cactus géants, vous arriverez à une première plage, la Playa Brava, recouverte d’un sable farineux.

Au bout de celle-ci, commencent les mangroves de la Bahia Tortuga.

Je vous conseille de vous y rendre tôt : vous éviterez les foules qui surpeuplent cette petite baie aux heures d’affluence.

Mangroves de la Bahia Tortuga

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San Cristobal

San Cristobal a été ma terre d’accueil pendant 6 semaines. Cela semble peu, une quarantaine de jours, mais lorsque l’on voyage en ne dormant rarement plus de deux nuits au même endroit, 40 jours, c’est énorme !

Le village où j’ai vécu est celui du port : Puerto Baquerizo Moreno ; l’autre village, à l’intérieur de l’ile s’appelant assez ironiquement « El Progreso ».

À Puerto Baquerizo Moreno, baladez-vous sur le malecón : cette promenade en bord de mer a été entièrement aménagée récemment (en travaux lors de mon séjour en 2009).

Playa man

C’est la plage idéale si vous cherchez une belle plage de sable fin. Proche de la ville, elle est facile d’accès.

Playa Man

Playa Oro

Elle a sensiblement les mêmes atouts que Playa Man, si ce n’est que vous pourrez plus facilement vous y reposer à l’ombre.

La baie de Tijeretas

Une crique rocailleuse qui vous demandera un peu plus d’efforts pour y arriver (la promenade se fait sur des sentiers rocailleux), et n’offre aucun endroit pour se prendre un bain de soleil.

Vue sur la baie de Tijeretas

Par contre, c’est un très bon endroit pour faire du masque-tuba et pour nager avec les lions de mer. Mais attention au mâle : il très territorial, et s’attaque de préférence aux hommes.

François s’est d’ailleurs fait menacer à deux reprises par le mâle. Lorsque nous en avons parlé aux locaux, nous avons appris que ce lion de mer a l’habitude de prévenir deux fois avant d’attaquer… Bref, il s’en est fallu de peu !
À Tijeretas, on peut aussi admirer la vue depuis le mirador ou aller voir le monument en hommage à Charles Darwin.

La Playa del amor

Connue pour être le repère des amants, cette plage porte bien son nom ! Nous avons eu beaucoup de mal à la trouver.

Découverte de la Playa del Amor

Nous y sommes parvenus grâce à Google Earth et le recoupement des informations données par les locaux. Impossible de vous décrire le chemin : seuls ceux qui la connaissent savent y aller !

Comme on le dit si bien dans le film Pirates des Caraïbes 2 :

Il faut se perdre pour trouver l’introuvable.

Capitaine Barbossa

Lorsque nous nous y sommes rendus, le chemin fut long et périlleux, nous avons failli abandonner à plusieurs reprises. Et l’expédition nous a couté un appareil photo, qui a bu la tasse : l’eau de mer, ça ne pardonne pas ! Mais il n’y a pas a dire : c’est très beau.

La Loberia

Elle se trouve dans la direction opposée à toutes les plages précédentes. Vous devrez longer la piste de l’aéroport. Sur le chemin, vous verrez des iguanes, mais aussi, à marée basse, des coquillages sur pattes (!).

Le lieu est connu pour être fréquenté par les lions de mer (d’où le nom !), mais également, aux premières heures du jour, par les tortues marines qui viennent nager à basse profondeur. La plage est très prisée par les surfeurs.
Si vous poursuivez la route, vous gravirez une petite falaise, vous donnant un lieu idéal pour observer les oiseaux.

Pepe, la tortue géante

Cette tortue a été retrouvée les pattes en l’air, agonisant. Une none de l’église l’a sauvée et l’a mise dans un enclos (ça partait d’une bonne intention pourtant !).

Aujourd’hui, vous pouvez rendre visite a Pepe juste derrière la cour de l’école. Attendez devant la grille et appelez-la : elle rappliquera comme un chien domestique à l’appel de son maitre… et à grande vitesse qui plus est ! Faites attention si vous lui donnez à manger au travers des barreaux… Pepe est très enthousiaste et n’hésitera pas à forcer la barrière (ça sent le vécu… !).

Pepe arrive à vive allure !

Tours

Je vous recommande deux tours à partir de l’ile de San Cristobal : le Leon Dormido et Puerto Grande.

Une expédition a tenter pour les plus aventureux est celle du Leon Dormido.

Le bateau vous emmènera au rocher, dont la forme fait penser à un lion endormi, et vous pourrez aller nager (ou plonger pour les plus fortunés), entre les deux formations rocheuses…  avec des requins ! Frissons garantis !

Personnellement, j’ai attendu un mois avant de tenter le coup, histoire de vérifier que personne ne se faisait manger !

Puerto Grande est l’une des plages de l’ile accessible uniquement en bateau.

C’est une très belle plage de sable fin ; à faire uniquement si l’on reste longtemps sur place.

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Isabela

Nous sommes restés le temps d’un weekend sur l’ile, néanmoins nous avons beaucoup aimé ses paysages grandioses.

Le centre d’élevage de tortues terrestres de l’ile

Ce centre sur Isabela élève des tortues de toutes les tailles et tous les âges, certaines étant âgées de plus de 120 ans.

Le volcan Sierra Negra

Pour les amateurs : une petite balade à cheval à 1200 m au-dessus du niveau de la mer. Ce volcan qui, lors de notre séjour en 2009, n’était plus entré en éruption depuis 2005 nous a donné quelques frayeurs. Peu après le début de notre expédition, nous croisons d’autres groupes qui rebroussent chemin à toute allure : ils pensent que le volcan se réveille.

Après vérification, il s’avéra que ce n’était pas le volcan sur lequel nous étions qui était entré en activité, mais celui de l’ile voisine et très proche (moins de 3 km des côtes d’Isabela) : Fernandina. Une telle erreur peut paraitre absurde, mais nous étions exactement dans l’alignement des 2 volcans, le dégagement nuageux étant tellement immense, que la confusion est pardonnable !

Le cratère du Volcán Sierra Negra est immense : un diamètre moyen de 9 km. Un peu plus loin que le Sierra Negra, vous pourrez voir le Volcan Chico.

Cratère du volcan Sierra Negra

L’îlot Tintoretas

Après l’expédition au volcan, le tour enchaine avec une séance de masque-tuba à l’ilot Tintoretas. Celui-ci est connu, car des requins marteaux y viennent « presque » tous les jours (le presque : c’est quand nous y étions, évidemment !). Mais nous avons vu des raies, des poissons aussi colorés que dans les dessins animés, des poissons énormes (plus d’un mètre de long !), des oursins, des tortues marines, des manchots…

Manchots des Galapagos

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Floreana

Accessible uniquement depuis Santa Cruz (4 h de bateau), Floreana ne possède qu’un seul village : Puerto Velasco Ibarra.

Cette ile a longtemps été un refuge pirate, mais aujourd’hui seuls quelque 400 habitants y vivent encore.

Le tour prévoit en après-midi une séance de masque-tuba :

Iguane

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Les autres iles

Il existe encore de nombreuses iles aux Galapagos, mais elles ne sons pas habités. Certaines sont visitables grâce à des tours qui partent depuis Santa Cruz, comme :

Mes conseils et infos utiles

Mes 10 souvenirs coups de cœur

Ma première tortue géante

J’ai l’ai aperçue au ranch de Santa Cruz, et j’ai été vraiment impressionnée par sa vitesse !

Lion de mer venu me dire bonjour !

Ma première plongée

Avant de rentrer dans l’eau, un lion de mer est venu attraper le bout de ma palme pour me tirer à l’eau !

Moi qui avais déjà du mal à tenir en équilibre avec la bouteille d’oxygène sur le dos, je me suis retrouvée à terre en moins de deux !

La danse harmonieuse de l’enfant et du lion de mer

Lors du tour en bateau vers la plage de Puerto Grande (San Cristobal), j’ai vu un enfant nager avec un bébé lion de mer : après une phase d’apprivoisement d’à peine quelques secondes, l’enfant a pu s’accrocher aux nageoires de l’animal, et tous les deux se sont mis à nager dans une parfaite harmonie.

Le ballet des lions de mer

Lors d’une de mes baignades à Tijeretas, j’ai eu la chance d’être la spectatrice d’un magnifique ballet aquatique avec en vedette trois lions de mer, qui enchainaient les chorégraphies tout autour de moi.

Mon expédition jusqu’à la plage de l’amour

Cette plage est introuvable sauf pour ceux qui savent déjà où elle se trouve !

Nager avec les requins

L’expérience de nager au Leon Dormido parmi les requins : flippant !

La première fois que j’ai entendu un lion de mer beugler

On dirait un homme bourré croisé avec Chewbacca.

La parilla de fruits de mer

J’ai mangé ce barbecue de fruits de mer l’un des derniers jours avant de quitter l’ile : savoureux ! J’ai gouté ma première (et unique à ce jour) langouste.

La peur de ma vie lors de ma première plongée nocturne

J’ai fait cette plongée (un peu contre mon premier instinct de survie !) dans le cadre de la formation PADI : j’ai senti une ombre me frôler, et mon esprit apeuré a vite fait de s’imaginer être la proie d’un énorme requin… pour me retrouver nez à nez avec un lion de mer jouant avec mes bulles !

Ma plongée à 30 mètres de profondeur

J’ai été étonnée de découvrir qu’on y voyait comme à la surface avec cette eau claire et turquoise.

J’ai eu la chance de voir une raie manta et une étoile de mer géante (50 cm de diamètre).

Une raie à 30 mètres de profondeur

Pour poursuivre la lecture

77 réponses à “Destination coup de coeur : les Galapagos”

  1. Bonjour Amandine !
    Merci pour cet article vraiment très intéressant et toutes ces superbes images qui font rêver.
    Une excellente semaine et bonne continuation pour tous les futurs voyages au travers du monde !

    • Merci Frédéric pour ces encouragements, cela fait toujours très plaisir 🙂
      J’espère que mon site permet de partager ma passion des voyages, fait rêver … et qui sait, permet de passer à l’action pour certains 😉
      Bonne semaine à toi aussi !

  2. Oui, nos articles sont bien complémentaires.
    J’espère que mes conseils te permettront de découvrir de nouveaux endroits qui ne peuvent que te plaire ! Tu me diras … 😉
    Je te sens nostalgique des Galapagos … et je comprends mille fois !

    • Je confirme : incroyable ! Je suis restée hallucinée jusqu’au dernier jour en voyant les animaux et la nature, … et aussi cette étrange harmonie, cette possibilité de vivre avec des animaux sauvages partout, qui sont tout autant à leur place que les hommes (voire plus encore).

  3. Halala les Galapagos ça nous fait rêver aussi… (et après avoir lu ton article c’est encore pire 😉 ). Comme le dit Laurent, on a entendu dire que c’était très cher! Pour toi qui y es resté sur une longue période, ça t’es revenu combien par jour? On a un peu peur que ça soit hors budget…:(

    • Question difficile ! Déjà parce que cela fait plusieurs années et que les prix ont sans doute évolué depuis, ensuite parce que cela dépend de beaucoup de paramètres …

      Niveau logement, nous avions opté pour l’option du petit appartement. Cela coûte forcément plus cher (environ le double) qu’une nuit d’hôtel, qui revient quant à elle à 25-35$ (tout étant évidemment négociable, surtout en dehors des périodes touristiques). L’avantage de l’appartement, en plus d’avoir un espace à soi spacieux, propre, équipé, … c’était qu’il y avait une cuisine, et que nous pouvions donc nous préparer nos repas, ce qui d’une part fait plaisir (car au bout de plusieurs mois de voyage, j’étais contente de ne plus manger « au restaurant » !) et d’autre part est plus économique !
      Pour nous permettre de faire la plongée (ce qui coûte vraiment cher – les mêmes prix qu’en piscine en Europe), nous avons mangé beaucoup de riz 😉

      Pour te donner une idée globale de notre budget sur place, je dirais que cela nous revenait à environ 75-80 USD/j pour deux. Donc si tu vas à l’hôtel, par exemple, tu diminues le budget logement (mais la nourriture te reviendra plus cher – quoiqu’il soit possible de trouver des hôtels où l’on peut « s’arranger » pour la nourriture).
      Et pour explorer les îles, il faut compter de 50 à plus de 100 USD pour les expéditions (avec transport, guide, nourriture, et logement d’une nuit dans certains cas).

      Niveau budget, il ne faut pas oublier non plus les 100 USD de taxe pour l’entrée sur le territoire des Galapagos, pour la préservation de la faune et de la flore, et les 10USD pour la carte de migration.

      Donc oui, ce n’est pas donné, surtout comparé au continent sud-américain, mais c’est une expérience à part … j’allais dire « unique », mais j’espère bien y retourner un jour ! 😉

  4. Il faut que j’y aille un de ces jours. J’étais allé en Equateur l’année passée, mais le budget n’avait pas suivi:-)
    Peut-être l’année prochaine, j’imagine qu’il faut réserver en avance ou à la dernière minute pour avoir des prix interessant?

    • Bonjour Fabrice.
      Oui, je te conseille vraiment d’y aller, surtout avec tous ces voyages que tu as déjà faits, je serais curieuse d’avoir ton retour 😉

      Lorsque nous y sommes allés (il y a 4 ans), nous avions fait des recherches au niveau des compagnies aériennes. Il y en a deux : Aérogal et Tame – je conseille la seconde (souvent moins chère).

      En achetant nos billets Guayaquil – Galapagos (San Cristobal) 6 mois à l’avance, nous en avions eu, pour deux personnes A/R, pour un peu moins de 700 USD, c-à-d en moyenne 175 USD par trajet par personne – ce qui correspondait à environ 120 euros à l’époque.

      Par curiosité, j’ai fait le test pour acheter un billet en ligne aujourd’hui (tentation suprême !), et apparemment c’est plutôt de l’ordre de 215 USD par trajet … Les prix ont bien montés en 4 ans ! La comparaison n’est cependant pas parfaite, car la compagnie n’a plus l’air d’atterrir à San Cristobal (seulement Santa Cruz).

      Pour ce qui est d’acheter le billet à l’avance ou en dernière minute … a priori je dirais qu’il vaut mieux anticiper, mais je n’ai pas fait l’expérience du last minute.

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